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 monroes ♠ J'ouvre la porte, un sociopathe dans la cuisine ? La routine !

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Féminin ◭ messages : 33
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MessageSujet: monroes ♠ J'ouvre la porte, un sociopathe dans la cuisine ? La routine !   Sam 18 Aoû - 23:44


Calypso Samantha Monroe était appuyée sur son bureau. Elle repensait vaguement à sa jeunesse. Ses longs cheveux blonds avaient de tout temps parcouru ses épaules. Mais à cette époque-là, elle marchait main dans la main avec un homme différent. Du nom de Riley, son compagnon aimait la nature. A eux deux, ils étaient en total cohésion avec celle-ci. Ils passaient beaucoup de temps à marcher, en randonnée. A cette époque-là, elle était étudiante en vente, lui ne faisait pas grand-chose à vrai dire, de ci de là quelques petits travaux, dans le service, les bars. Mais ce qui lui tenait le plus à cœur c'était la nature, il était impliqué dans des associations diverses et variées, pour le droit des animaux et la préservation des forêts ou contre l’émission de CO2 des entreprises. Il avait des idéaux, des convictions pleins la tête et Caly en était admirative, elle qui se cherchait encore. A côté de lui, elle passait pour une paumée, c'était pourtant elle qui obtiendrait son diplôme et lui qui servirait une tequila à 23 heures chaque soir, mais qu'importe, c'était l'impression qu'il donnait, et c'était impressionnant. Riley & Calypso passait de nombreuses soirées entre amis, une bouteille dans une main et surtout un pétard dans l'autre, à parler de l'avenir de la forêt amazonienne, des pandas, et à s'insurger sur la société actuelle mais le tout avec douceur.

Un sourire traversa le visage de Calypso, oui elle avait eu sa période hippie. Elle se demandait ce qu'il avait bien pu devenir ce Riley. Aujourd'hui, elle l'imaginait toujours dans ses associations, plus haut dans l'échelle, travaillant dans les serres. A moins que le destin ne se soit retourné contre lui et qu'il n'ait finit dans l'une de ses usines qu'il haïssait tant. Elle porta sa main à sa bouche et se rongea les ongles. La curiosité la tenaillait. Le problème c'était qu'elle s'y prenait assez mal avec les ordinateurs. L'informatique c'était vraiment pas son truc. Elle regarda par la fenêtre et inspecta la rue, personne. C'était désert aujourd'hui. Elle se réinstalla derrière son ordinateur et ouvrit une page internet. Riley, Riley, Riley, Riley.... Quel pouvait bien être son nom déjà ? Bennett !

Elle cliqua sur Google Images et regarda attentivement. Elle tourna alors sur sa chaise et secoua la tête, intriguée par ce qu'elle était en train de faire. Qu'est-ce que cela lui apporterait-il ? Perdait-elle la tête ? L'ombre d'un homme retint son attention, il la regardait. Son souffle se coupa et reprit bientôt. Un simple inconnu avec le regard dans le vide. Elle se tourna vers l'ordinateur et tomba alors sans le vouloir sur l'ancienne connaissance, sans réfléchir elle cliqua dessus et atterrit sur la page de l'entreprise dont il faisait partie. Il travaillait comme transporteur dans l'agriculture biologique et son client avait été dévastée par la sècheresse quelques années auparavant ce qui lui avait valu une interview dans le journal. Elle ne put s'empêcher de hausser les épaules, ça lui correspondait plutôt bien, il ne pouvait pas avoir gravit beaucoup d'échelons avec les A-levels (le bac).

Sans vraiment s'en apercevoir, elle fit de plus amples recherches et finit même par retrouver son adresse mail sur un site d'anciens élèves. Elle entra celle-ci dans sa boîte mail et ouvrit un nouveau message. Elle prit alors le temps de réfléchir, que pouvait-elle bien dire après tant d'années ? Pas loin d'une décennie qu'elle n'avait plus vu cet homme, se souviendrait-il encore d'elle ? Oui sans aucun doute.

« Bonjour Riley,
On s'est connus quand on avait la vingtaine, je suis Calypso Duncan.
Après toutes ces années, cela va sûrement paraître incongru. Mais je me demandais où la vie vous avait mené aujourd'hui. Ces années-là me paraissent si loin.
Quoi qu’il en soit je vous souhaite une bonne continuation.
Calyspo. »

Elle cliqua sur "envoyer" et s'écrasa sur le dossier de sa chaise. Pendant de longues secondes elle regarda l'écran de son ordinateur comme si elle attendait que quelque chose se produise, lorsqu'enfin elle entendit la porte d'entrée tinter. Elle se leva et trouva un client dans la salle d'exposition, elle passa un certain temps avec celui-ci à lui conter ce que ses œuvres représentaient, d'où elles venaient et qui en étaient les créateurs, près de 40 minutes plus tard, elle franchit à nouveau le seuil de son bureau et souffla. A quoi jouait-elle ? A quoi ça rimait ? Elle ferma le clapet de l'ordinateur d'un geste excessif et ferma les yeux c'était ridicule.

Mais voilà qu'autre chose lui traversait l'esprit. A qui aurait-elle affaire ce soir ? Seth ou Cicero. Le premier saurait, au premier instant. Elle n'avait pas la faculté de se cacher de lui, ce monstre semblait lire en elle comme dans un livre ouvert... Mais si ce soir elle retrouvait son époux, elle serait d'autant plus honteuse. Le regarder dans les yeux et y lire son amour, quand elle cherchait dans son passé des relations qui lui semblaient à présent celles d'une autre femme... Elle alla se chercher un verre d'eau. Rassembla ses affaires et ferma boutique.

Près de quinze minutes plus tard elle garait sa voiture devant la maison. Elle resta un moment dedans. Mais ils en avaient tous deux l'habitude, c'était comme un rituel. Elle avait besoin de ces quelques minutes pour se calmer, se rassurer. Elle se répétait mentalement que tout se passerait bien. Elle attrapa son sac et sortit du véhicule. Quelques pas et elle ouvrait la porte...
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◭ madness is genius
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◭ madness is genius

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MessageSujet: Re: monroes ♠ J'ouvre la porte, un sociopathe dans la cuisine ? La routine !   Dim 19 Aoû - 10:32

home sweet home.
you gotta go nuts. You never know how long this is gonna last. you get in these crazy situations and the only way you can deal with it is to not take it seriously.”


Elle va voir ailleurs, Seth, tu peux en être sûr. Elle prétend trainer au bureau, elle dit avoir du travail, elle te prend pour un con. C'est aussi simple que ça. Et toi ? Tu la crois peut-être ? C'que tu peux être naïf ! Merde, Seth, tu lui as donné ton nom. Elle bouffe à la même table que toi. Elle dort dans ton pieu. Elle se lave dans ta putain de douche. Elle torche tes gosses.
« Tais-toi. »
Pardon ?
« Laisse-moi. Dégage. Fou-moi la paix. »
Oh non, Seth, j'crois pas que tu aies envie que je te laisse. Tu as besoin de moi, en vérité. T'as pas les yeux en face des trous et voilà ce que tu fais de mon aide ? Tu m'déçois, Seth, vraiment. Mais je n't'en veux pas. Je suis tes yeux et tes oreilles, tu peux me faire confiance. Et quand je te dis qu'elle va voir ailleurs... Elle va voir ailleurs. Elle te trompe, toi, misérable, pathétique, répugnant et insignifiant petit cafard ! T'es rien. Plus rien à ses yeux. Que dalle. Nada. Et elle te le prouve. Pourquoi tu l'attends encore, hein ?! Qu'est-ce que tu fous encore ici ?! Bouge, Seth ! Réagis !

Clac ! Un couteau de cuisine se plante à la verticale, là, dans le bois précieux de la table à manger. Le couteau tremble, un moment seulement, avant de s'immobiliser, silencieux, stoïque face à l'homme qui, longuement, l'a caressé avec assurance. Un homme qui ne baisse pas les yeux sur lui et préfère fixer la porte de la cuisine. Le regard sombre, figé sur l'obscurité des lieux. L'homme n'a pas actionné l'interrupteur et la nuit, tombée depuis peu, baigne l'endroit dans quelques ténèbres effrayants. La lumière, il n'en a pas besoin. Seth voit pour lui. Seth saura le moment où, enfin, elle apparaîtra dans l'encadrement de la porte. Elle ? Sa femme. Cette femme que Seth voudrait voir crever, pâle et inerte dans une marre rougeâtre.

Qu'est-ce qui te prend, Seth, hein ? Ne t'en prends pas au mobilier, il existe bien d'autres façons d'apaiser ta colère. Tu le sais, n'est-ce pas ? Alors lève-toi. Merde, lève-toi donc. T'as l'choix. Va t'pieuter ou retourne au boulot. Tu ne dérangeras personnes, tu sais ? Peu importe l'heure, tes chers cadavres ne t'en tiendront pas rigueur. A moins que...

Les lèvres pincées, Seth fait taire cette voix - insupportable - qui ne cesse de résonner dans sa tête. Cette voix qui est la sienne et trouble inlassablement ses pensées. Comme s'il avait besoin d'elle... Noir, le regard de l'homme tombe un instant sur le couteau. Couteau qu'il arrache enfin à la table. Couteau qu'il observe longuement, une flamme de passion au fond des prunelles. Dans un éclat, la lame lui offre son reflet et, alors, Seth souris. Il souris... De ce sourire cruel et pervers capable d'enlaidir ses traits. De ce sourire qui, rapidement, cède sa place à un effroyable rictus. Sa bouche se fend. Sa bouche se tend. Et bientôt, le rire s'empare de sa gorge. Il ris. Ouvertement. Au nez de cette voix exécrable qui - boudeuse - lui fait honneur d'un silence. Un silence éphémère auquel l'homme goûte avec dégoût. Un silence qu'il est le seul à entendre alors que son rire s'en empare et le brise sous une poigne d'acier. Puis, instantanément, le rire s’évanouit et c'est à nouveau que la cuisine sombre dans un silence renouvelé. Silence de mort, observé par un couteau qui ne cesse de trouver mille plaisirs entre les doigts de son propriétaire.

Clac ! Seth relève la tête. De nouveau, ses yeux sombres se posent sur la porte de la cuisine. Elle est là. Enfin. L'homme entend les clés atterrir sur le buffet, puis le bruit caractéristique d'une veste dont on se délaisse. Et quand enfin l'ampoule grésille et inonde la salle à manger d'une lueur tremblante, il la voit enfin apparaître. Elle. Cette femme qu'il déteste. « Tu sais ce qui me chagrine le plus dans tout ça ? » Hargneux, il scrute le visage de sa femme. Haineux, il lui offre un aperçu évident de cette rage incessante, maîtresse de ses tourments depuis plusieurs heures. Quant à sa voix, elle se fait douce et menaçante. « T'as passé toute une journée - une trèèès longue journée - loin de moi. Tu m'as fait attendre... J'ai attendu très longtemps, tu sais ? J'ai supporté ton absence. Je ne t'ai même pas posé de questions. Et t'es même pas foutue de coller un sourire sur ton visage en rentrant. Il est passé où ton putain de sourire, hein ? J'en ai besoin, moi, de ce sourire... Il me rassure, me conforte, tu comprends ? Il me permet de te croire quand tu prétends avoir du travail. Alors... Sois gentille. Fais-le pour moi. J'te demande pas d'être l'animation de ma soirée. J'te demande un sourire. Juste un sourire. »

Pathétique petite merde.

Seth, l'air calme, l'attend... Ce sourire... Et, alors que la malveillance hante ses traits sous la forme d'un rictus détestable, il ne quitte pas sa femme des yeux. Quant au couteau, c'est ses doigts qu'il ne quitte plus. Menaçant, l'homme observe la femme pour laquelle il donnerait habituellement sa propre vie et se joue de la frayeur qu'il peut aisément lire dans ses yeux. « Allons, Caly, fais donc ça pour moi... Reste pas figer comme ça, tu ressembles à l'une de tes putains d’œuvre d'art et tu sais que je déteste ça. »

T'es qu'un crevard, Seth. Tu la vois pas l'évidence ? Pourriture aveugle.

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maddox cicero "seth" monroe
do you want to know why i use a knife ? guns are too quick. you can't savor all the... little emotions. in... you see, in their last moments, people show you who they really are. so in a way, i know your friends better than you ever did. would you like to know which of them were cowards ?
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MessageSujet: Re: monroes ♠ J'ouvre la porte, un sociopathe dans la cuisine ? La routine !   Mer 29 Aoû - 14:04


Tous les soirs elle voyait les choses différemment. Au début le plus dur, c'était de croire avoir Cicero en face de lui, de trouver que Seth lui ressemblait tant, mais avec le temps, elle ne pouvait plus se tromper un semblant de secondes. Elle ne voyait plus leur ressemblance, comme si aucun de leurs traits ne leur étaient communs. Seth avait toujours les traits tirés, il était tendu à longueur de temps, comme si sa vie était la plus difficile qui soit, et parfois Caly en était venue à se demander si ce qu'il vivait l'avait mené là où il en était. Était-elle passé à côté de quelque chose ? N'avait-elle pas su discerner ce qui à ce point l'avait bouleversé ? Cicero était plus beau. Il avait les traits détendus, il paraissait souvent plus petit, car il se tenait mal, cela allait de pair avec ses postures de clowns. Leurs yeux étaient fondamentalement différents, bien sur de même couleur, de même forme. Mais ils n'exprimaient jamais la même chose, dans ceux de Cicero on y puisait la joie, ceux de Seth étaient bien plus durs, sombres et pour faire simple : effrayants. Son regard vous glaçait le sang.

Avec le temps, ce qu'elle supportait le moins c'était la routine. Ça avait un côté rassurant, le fait qu'elle puisse rester dans sa voiture le temps de se composer mais par ailleurs elle en avait jusque là de faire trois pas, de déposer son manteau sur le porte-manteau, son sac et ses clés sur le meuble du couloir et de se trouver face à face avec cet être qui restait, malgré toutes ces années, un étranger pur et simple. Ses grands yeux noirs la terrifiait, comme s'il sondait le fond de son âme. Parfois avant de passer la porte d'entrée elle l'entendait parler. Il parlait tout seul. Elle le savait même s'il essayait de ne jamais être entendu. Jusqu'où allait sa folie, elle ne pouvait pas le définir.

Il y avait par ailleurs ces élans de paranoïa qui la prenait, les jours où elle se demandait s'il ne la surveillait pas. Elle ferma les yeux et respira un grand coup, elle n'avait plus d'excuses pour trainer dans l'entrée, au début, il y a quelques années de cela, elle avait repensé à ces adolescents qui montent dans leurs chambres sans dire bonjour à leurs parents, elle avait même finit par tenter l'expérience une fois, mais Seth lui avait fait regretter son insolence et son impolitesse. Elle ne referait probablement jamais cette erreur.

Face à elle il se tenait, un couteau dans une main. Elle avait peur, elle avait envie de lui hurler dessus, elle avait envie de prendre cet objet et de l'enfoncer dans sa gorge de timbré. Ses grands yeux bleus le traversèrent et elle resta silencieuse jusqu'à ce que son petit speech soit terminé. Voilà ça devait lui faire du bien de se sentir aussi invulnérable, tant mieux, il fallait toujours que son égo soit flatté, caresser dans le sens du poil, comme on dit.

Mais elle le haïssait. Si un jour cela venait à surpasser l'amour qu'elle avait pour Cicero... les choses déraperaient, y avait-il déjà songé ? Il n'était celui qui avait le pouvoir que parce qu'elle aimait encore son mari, mais le jour où elle mettait une croix dessus. S'en était finit de lui, il finissait dans un asile psychiatrique. Y avait-il jamais pensé ? Certainement pas... elle se montrait toujours si faible.

C'était trop dur... Sourire à ce monstre. Elle n'y arrivait pas, et pourtant il le fallait bien. Elle lui sourit. Et son sourire était triste, elle avait pitié de lui et si jamais il s'en apercevait, c'en était fait d'elle.

« T'as sans doute mieux à faire que m'attendre Seth. » lui balança-t-elle, sans animosité pourtant. Elle ne comprenait même pas qu'il admette qu'il l'avait attendu, il se rendait ridicule, mais le souligner avait sans doute été imprudent... Elle s'avança vers lui, un ou deux pas, ce qui le surprendrait tout de même. Avec lui, elle gardait une distance de sécurité normalement, surtout s'il tenait un couteau dans la main. Oh oui elle était 'brave' mais elle crevait de trouille au fond, mais le pire dans tout ça... c'est qu'elle s'y habituait.

Il n'aimait pas ses œuvres d'art ? Elle était tentée de lui demander ce qu'il aimait de toute façon, elle n'avait jamais vu Seth heureux lui semblait-il. Elle aussi elle aurait pu lui demander un sourire, un peu de douceur, mais elle n'en était pas complètement et ce fou ne devait pas même savoir plisser les lèvres. Elle le dévisageait toujours quand finalement quelques mots de plus passèrent la barrière de ses lèvres.

« Qu'est-ce que tu veux manger ? » demanda-t-elle, fermant les yeux sur le petit spectacle qu'il lui donnait. Le mieux étant de lui faire plaisir, même si aucune phrase qu'elle ne puisse prononcer ne le mettait en colère... Il ne manquerait pas de prendre cela pour une affront, et inconsciemment, ce ne pouvait qu'en être un. Ce devait être la raison pour laquelle il la haïssait, malgré sa peur et sa douceur, Calypso l'avait toujours défié, sans même le vouloir réellement. Jusqu'à présent.

_________________________

- Je suis la vie, je respire...
J’ai des sentiments.
Maintenant que vous
savez, pourriez-vous tirer ?
N’est ce pas trop cher payé ?
- Je paye volontiers !

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MessageSujet: Re: monroes ♠ J'ouvre la porte, un sociopathe dans la cuisine ? La routine !   

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