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 JEW' ∞ Dans le jeu de la séduction, il n’y a qu’une seule règle : ne jamais tomber amoureux.

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MessageSujet: JEW' ∞ Dans le jeu de la séduction, il n’y a qu’une seule règle : ne jamais tomber amoureux.   Ven 17 Aoû - 12:44



jewell et edwin
' Dans le jeu de la séduction, il n’y a qu’une seule règle : ne jamais tomber amoureux. '


La soirée avait été prometteuse. Un de ses amis avait organisé une petite fête, de ses amusements bénéfiques à la jeunesse dorée de Lewis. L'alcool avait coulé à flot, les joints avaient circulé de main en main, les petites pillules blanches avaient tourné pour offrir à chaque invité un divertissement digne de ce nom. Une véritable débauche à l'état pure. Edwin, fidèle à lui même et à ce statut d'être volontairement excessif qu'on lui donnait allégrement, avait profité de ce qu'on lui offrait sans rechigner. Peu à peu, il avait délaissé derrière lui le peu de raison qui lui restait, et avait offert son intelligence aux mains délicates de l'inconscience. Jewell l'avait accompagné. Cette femme qu'il affichait gracieusement tel un trophée spectaculaire qu'il ne sortait de sur son armoire que lorsqu'il sortait en délicate compagnie. Son but ? Peut-être rendre jaloux ses copains qui bavaient avec avidité devant la belle blonde qu'il trainait à son bras. Peut-être simplement affirmer à tous ses détracteurs que oui, il était bien capable de se caser en délicieuse escorte. Pourtant, il n'était pas à proprement parlé en couple, et s'accordait tous les écarts possibles et imaginables. La privation n'avait jamais véritablement fais partie de ses mots d'ordre, et il ne s'en cachait pas. Aussi, son regard zieutait avidement sur toutes les demoiselles qui entraient dans son champs de vision, dérivait de leur regard à leurs courbes affolantes, et son attention offerte à cette belle blonde qui lui était toute dévouée n'allait qu'en s'amenuisant. Peu à peu, elle ne lui offrait plus le moindre intérêt. Et alors qu'il l'abandonnait avec ces amis qu'elle ne connaissait pas, il suivit une autre jolie blonde qui l'avait accroché et qui, honteusement, l'avait séduit de quelques regards langoureux et gestes énonciateurs. Un baiser, quelques caresses, il ne tarda pas à la déshabiller, à profiter de son offre, à s'offrir un instant de tendresse sauvage, de passion brutale, de désir brut dénué d'une quelconque once de sentiment. Ainsi fonctionnait Edwin, encore, toujours, incapable de calmer cet aspect peu glorieux de son incroyable personnalité. Son affaire terminée, son désir récompensé, son regard se gavant d'une dernière vision sur cette silhouette féerique, il ne tarda pas à redescendre l'escalier, à retrouver Jewell et à lui saisir de nouveau le bras. « On ne va pas tarder à rentrer, hm. » Semblant d'interrogation alors qu'il se fichait bien de son avis, il salua ses amis avant de sortir à l'extérieur de la maison, cherchant du regard la Porsche qui faisait sa fierté purement masculine.

Il ne tarda pas à la trouver, en face de la maison, garée malencontreusement à moitié sur la route. Il ouvrit la porte de la demoiselle, en véritable gentleman qu'il se targuait d'être en ne le prouvant que de quelques gestes faussés par son manque affolant de romantisme, son adoration perfide et fanatique pour le plaisir brut dénué de tendresse. Puis il s'installa à son tour. Les pilules qu'il venait d'ingurgiter faussaient son esprit pratique, lui interdisait de prendre le volant. Pourtant, il ne s'interrogea même pas. Il se savait casse-cou, dangereux, comme il connaissait son incroyable capacité à une excellente conduite. Aussi, il démarra. « T'as passé une bonne soirée ?. J'te ramène chez toi, j'ose espérer que tu me feras monter. » Une invitation brutale même pas cachée de quelques tendres paroles. Edwin avait beau se montrer un véritable gentleman et un Don Juan capable des plus beaux discours, il ne s'en sentait aucunement obligé lorsqu'il avait bu ou qu'il s'était perdu dans quelques pilules bleutées. Ce soir, Jewell faisait les frais de la déchéance de son homme, et n'avait que peu son mot à dire.



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Edwin don juan chester.

C’est ce que j’aime appeler le silence d’après. Encore plus machiavélique qu’il n’est séduisant, il n’a jamais proféré une seule parole sans quelques projets malhonnêtes. De toutes celles qu’il a conquise il n’en est pas qui en ait à s’en plaindre. Fuyez le à tout prix...

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MessageSujet: Re: JEW' ∞ Dans le jeu de la séduction, il n’y a qu’une seule règle : ne jamais tomber amoureux.   Ven 17 Aoû - 14:15

Il veut passer une soirée avec toi, dans son cercle d'amis à lui, et, bêtement, tu te dis que c'est une bonne chose, que c'est un petit pas en avant. Même qu'en arrivant, tu te sens bien, légère, pimpante. Tu dis que ce soir, ce sera différent mais le problème c'est que tu te dis ça à chaque fois. Un verre, deux verres, trois verres, quelques pétards, une paires de longues jambes avec une tête blonde et ça y est, tu n'existes plus. C'est terminé, toi t'es plus là. Tu pourrais bien pourrir toute seule et déprimée dans ton coin qu'il en aurait rien à secouer. Merde. Le pire, c'est que tu sais pas ce qui t'énerves le plus. Toi, tes espoirs à la con ou lui et son manque affligeant de considération. Mais t'as pas le droit de baisser ta garde, de montrer que t'es touchée. Faut faire bonne figure, c'est déjà assez humiliant comme ça. Alors quand, du coin de l’œil, tu le vois s'éclipser avec l'autre créature, tu fais comme si rien n'était, comme si tu n'avais rien vu mais au fond tu le maudis de te faire si mal. Tu ris. Tu fumes, tu te laisses draguer par ses potes affamés parce que ça soulage un peu ton égo. Eux, ils pensent que t'es le genre de nana qu'ils mettrons dans leur lit parce que t'as le cœur brisé, mais tu sais que ça marchera pas. T'essayes d'oublier, tu te forces à penser à autre chose. Tu tires encore sur un joint alors qu'habituellement, t'es pas une grosse consommatrice. Sauf que ce soir, t'as bien besoin de te détendre, d'être un peu dans les vapes. Comme ça, t'arrêtes d'essayer d'imaginer Edwin et sa pouffe, comment elle l'embrasse et lui, comment il la prend. Putain, ça te tape sur le système. Mais un jour, il finira par comprendre, il ouvrira les yeux. T'en es presque sûre. Presque. T'aspires une nouvelle bouffée.
Lentement, tu sens que ton esprit s'échappe, il se dessine un chemin loin d'ici, de ces gens, de cette soirée. Tu flottes un peu, t'as la tête qui tourne et t'es trop en vrac pour construire tes pensées. Au moins, tu réfléchis plus. Tu réponds vaguement quand on te parle et tu t'enfonces dans la fauteuil alors qu'un roux essaie de se coller à toi. Tu t'en fous, tu commences à être bien.

« On ne va pas tarder à rentrer, hm. » Tu lèves les yeux et t'as pas le temps de répondre que tu sens un colère noire soulever ta poitrine. Ton cœur manque un battement, t'as l'impression d'être essoufflée sans avoir bougé. Puis il t'entraine, tu salues vaguement les autres et tu t'éclipses. Une fois à la voiture, tu restes silencieuse, parce que tu sais même pas ce que tu pourrais dire. T'as envie de hurler, de lui en coller une, de lui dire d'aller se faire voir et de rayer sa voiture. Pourtant, tu dis rien. Tu tires une tronche de trois mètres mais tu dis rien. « T'as passé une bonne soirée ?. J'te ramène chez toi, j'ose espérer que tu me feras monter. » Un rire jaune et mauvaise siffle entre tes lèvres. « Tu te fous vraiment de moi, hein! » aboies-tu avec amertume. « Tu pues la blondasse siliconée et tu crois qu'on va aller s'envoyer en l'air comme si c'était rien? » Tu souffles, parce qu'il faut pas que tu le laisses emporter. Sinon, tu finiras par pleurer et tu veux surtout pas que ça arrive sous ses yeux. Devant lui, tu veux toujours être forte. « Tu sais quoi, laisse tomber. Je rentre a pieds. » finis-tu par affirmer sur un ton plus serein. Mais il s'arrête pas, il a l'air de s'en ficher. Alors tu relèves les yeux, tu le fixes un instant et tu remarques ses yeux fatigués, rougis par la défonce, les cernes violets sous ses yeux et sa bouche crispée. « Et toi aussi tu rentres à pieds. » Tu lui laisses ni le choix ni le temps de réagir, tu plonges rapidement ta main au niveau du volant et attrapes les clefs que tu retires en les tournant habillement. Y a personne sur la route avec vous, et la ligne droite permet à la Porshe de perdre sa vitesse jusqu'à s'arrêter. Lui, il commence à s'énerver, t'ordonnes de lui rendre les clefs, essaye de te les arracher des mains assez brutalement mais il est tellement raide qu'il y arrive pas. Alors tu sautes hors de la voiture, tu te cognes douloureusement l'épaule au passage et tu claques la porte.

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MessageSujet: Re: JEW' ∞ Dans le jeu de la séduction, il n’y a qu’une seule règle : ne jamais tomber amoureux.   Ven 17 Aoû - 17:29



jewell et edwin
' Dans le jeu de la séduction, il n’y a qu’une seule règle : ne jamais tomber amoureux. '


Pas un seul instant il n'aurait pu s'imaginer une telle fin pour un chapitre aussi plaisant. Jewell avait le don de l'intriguer, de le fasciner, pas assez pour qu'il ne lui offre son coeur sur un plateau d'argent tel un prince charmant qu'il se targuait d'être, mais néanmoins d'une façon assez convenable pour qu'il ose s'afficher à son bras. A ses yeux, il n'y avait pas de plus grand honneur. Et alors qu'il autorisait à la demoiselle de se pavaner à ses côtés, lui, grand mannequin richissime sans doute l'une des plus grandes fortunes de Lewis, alors qu'il lui permettait d'entrer dans sa légendaire porsche rouge pétante, qu'il lui offrait les nuits dans son appartement luxueux, alors que tous ses honneurs lui étaient véritablement réservés, elle trouvait le moyen de rester délicatement malheureuse, de se fermer de douleur et de tristesse comme une jonquille unique et fabuleuse. Pauvre jardinier, il ne pouvait rien pour elle. Il se contentait d'admirer cette absolue déchéance, incapable d'éprouver une once d'empathie pour cette demoiselle, malgré l'affection amicale qu'il lui réservait parfois. Parfois... Quand elle ne lui faisait pas la morale comme ce soir, quand elle ne lui interdisait pas d'être libre de ses actes. A cet instant précis, il la haïssait. Et alors qu'il rêvait de lui imposer le silence d'une gifle claquante et sévère, il se retint, trop gentleman même dans un état de sobriété si peu avancé pour frapper une femme. Aussi se contenta-t-il de serrer la mâchoire, alors qu'elle liait les actes à la parole, et qu'elle confisquait les clés de sa voiture.

Sa voiture. Elle s'en était saisie, sans demander la moindre autorisation, sans faire mine de souhaiter une quelconque approbation. Edwin ferma les yeux quelques secondes, fit le calme dans son esprit, s'obligea à ne pas céder à cet instinct animal qui, depuis toujours et pour toujours, sommeillait tranquillement dans son esprit, et que l'alcool avait toujours réveillé avec force et douleur. De nouveau calme, il leva le visage vers elle. Un visage fermé et contrarié, douloureusement contracté, un visage qu'elle devait ne jamais lui connaître, lui habituellement si souriant et jovial. Il sortit de la voiture à son tour, ne s'approcha pas d'elle, bien conscient que la peur pourrait la faire reculer à sa vue telle un chat sauvage devant un autre matou. « Rends-moi mes clés Jewell. Je ne plaisante pas, tu sais. » Son ton était menaçant, mais d'une manière parfaitement involontaire. Il ne souhaitait que récupérer ses clés et rentrer chez lui, que s'offrir un bon verre d'eau fraiche pour lui remettre les idées en place, qu'à couvrir le corps de la belle de multiples baisers. Elle était plus belle encore, vexée et sauvage. Une véritable guerrière aux traits courroucés, aux cheveux blonds en bataille, au visage reflétant à la fois colère et terreur. A l'agacement d'Edwin s'ajoutait un désir, ce foutu désir auquel il était définitivement sensible et accro, ce désir même qui le forçait à garder cette femme à portée de main. Actuellement, elle seule savait aussi bien le tuer de plaisir. Une performance qui lui avait valu sa place parmi les conquêtes récurrentes du jeune homme, pourtant répugnant à offrir ses 'services' plusieurs fois à la même. « Tu ne rentreras pas à pieds, et moi non plus. Et tu vas arrêter avec tes pseudos crises de jalousie.Tu sais bien qu'elle n'est rien d'autre qu'une blonde siliconée qui n'a déjà plus le moindre intérêt à mes yeux. » Conscient que le mensonge n'avait jamais fait preuve de réussite avec Jewell, il tâchait d'être franc et délicat, tâche ardue qui se voyait complexifiée encore par la brume grisâtre qui s'emparait de son âme.


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Edwin don juan chester.

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MessageSujet: Re: JEW' ∞ Dans le jeu de la séduction, il n’y a qu’une seule règle : ne jamais tomber amoureux.   Ven 17 Aoû - 20:07

Tu le regardes sortir de la voiture sans broncher, tu sais déjà qu'il risque d'être furieux. Mais peu importe, après tout, si vous faisiez les comptes, t'avais largement plus de raison d'être en rogne. A vrai dire, t'avais même toutes les raisons du monde. En revanche, tu t'attendais pas à ce qu'il ait l'air d'un tueur en furie. La colère froide dans sa voix te glace le sang et un frisson douloureux vient meurtri ton échine. « Rends-moi mes clés Jewell. Je ne plaisante pas, tu sais. » Sans blague? Tu secoues le visage, malgré sa menace implicite ou son regard assassin, t'as rien l'intention de lui rendre. Ce soir, t'en peux plus, t'as la poitrine en miettes, le crane qui va exploser. En plus, t'es pas tout à fait sobre alors ça te donne du courage. « Tu ne rentreras pas à pieds(...) le moindre intérêt à mes yeux. » Tu soupires, tu sens la colère se dissiper doucement, comme si elle s'évaporait et laissait place à un vide béant. Mais ce ne sont pas ses paroles qui t'apaisent, c'est la cruelle constatation qui s'impose à toi. Il ne comprend rien, et il n'essaye même pas. Le pire, c'est que toi, quand t'y réfléchis, si les rôles étaient inversés, tu ferais tout pour le rendre heureux. Lui, il ferait même pas la moitié de tout ce que tu fais. C'est ça, qui te rend blasée, qui noie ton énervement sous une épaisse couche de résignation. Mais faut pas se leurrer, tu sais très bien que tu resteras pas calme bien longtemps. « Ça te dépasse ces choses là, hein? Parce que vraiment, tu comprends rien à rien. C'est pas une crise de jalousie... » affirmes-tu sur un ton calme puis une nouvelle fois agacé. De nouveau, tu sens ton cœur s'emballer, parce que tu sais ce que tu vas lui dire, et ça t'énerve à l'avance. « Tu m'as humiliée ce soir. Tu crois que je passe pour quoi moi, quand tu viens m’exhiber devant tes amis et qu'après tu montes à l'étage avec une autre? » Pendant que tu parles, tes mains s'agitent en faisant carillonner les clefs. C'est exactement ce que t'as ressenti, une humiliation sévère et injuste. Juste après avoir espéré une soirée normale, comme une couple normal. Tu sens que tu perds le contrôle, que les vagues d'émotions qui te submergent auront bientôt raison de toi. Tes dents se serrent, ta mâchoire se crispe et tes joues rougissent. Tu comprends pas comment tu peux passer par tant d'émotions différentes avec lui. Comment tu peux être en colère, résignée, amère puis révoltée en moins de trois minutes. A tous les coups, un jour, t'as le cœur qui va lâcher. Mais pour l'instant, il est pas mort, il bouillonne de haine. « J'suis pas jalouse, j'suis furieuse parce que t'es pas foutu d'avoir la moindre considération pour moi. Là, c'est de respect qu'il était question. Mais faut croire que ça non plus t'en es pas capable. » claques-tu avec un énervement trop peu dissimulé. Aussi fort que tu l'aimes, tu t'aimes aussi. Alors tu peux pas le laisser se jouer de toi comme ça en public. C'est déjà bien trop dur à encaisser dans votre intimité. T'as les yeux rivés sur lui, le regard fixe et insistant, glacial. Si tu ne l'avais jamais vu aussi près de la crise de nerfs, tu ne te souviens pas non plus lui avoir déjà fais un tel cirque.
Pendant ces quelques instants, t'as oublié la voiture que t'as pris en otage. De toutes façons, t'as pas l'intention de rentrer avec. Tu veux pas le laisser gagner encore une fois. Tu le veux, tu l'aimes milles fois, mais t'es fatiguée de le laisser toujours avoir tous les droits. Puis tu sens que t'as besoin d'être en mouvement, de marcher. Alors tu lui adresses un dernier regard et t'emboites le pas. T'as toujours les clefs dans la main, et t'as le sentiment de pas en avoir terminé avec cette discussion, alors tu les gardes précieusement. Comme ça, s'il ne reste pas pour toi, au moins ce sera pour sa voiture.

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MessageSujet: Re: JEW' ∞ Dans le jeu de la séduction, il n’y a qu’une seule règle : ne jamais tomber amoureux.   Lun 20 Aoû - 11:14



jewell et edwin
' Dans le jeu de la séduction, il n’y a qu’une seule règle : ne jamais tomber amoureux. '


Elle jouait. Elle se trompait. La colère d'Edwin bouillonnait dans son corps avec ferveur, la chaleur s'emparait de son esprit déjà embué. Elle posait la main sur ses clés, sa très chère voiture, elle posait le doigt sur des évidences et les paraient de mots observateurs. Ce n'était pas le moment de parler. Véritablement pas. Une banale vérité qu'elle ne parvenait pas à comprendre et à assimiler. Petite idiote emportée par les événements, elle faisait part de ses états-d'âme à un homme qui ne les écoutait pas. Petite naïve inconsciente que rien ne changerait à la réalité de sa situation, elle se sentait tout de même obligée d'exposer ses problèmes et ses humiliations. Edwin n'apportait d'attention qu'aux clés qui carillonnaient entre ses doigts, qu'à cet objet d'importance qu'elle gardait sadiquement en sa possession, comme prisonnier d'une poigne de fer. Une poigne rendue aussi brutale par les assauts répétés d'un manque de respect flagrant de la part du jeune homme. Dommage qu'il soit bien incapable de se rendre compte de ses erreurs, et que seules celles de la demoiselle lui saute aux yeux.

Les joues creuses, les dents serrés, les poings clos, il tâchait de conserver un calme factice que la haine bouillonnante dans son regard désormais sombre détrompait lourdement. Il n'avait plus qu'à prier dans l'espoir que l'obscurité ambiante soit assez complète pour que Jewell ne puisse s'apercevoir de cette colère sauvage qui troublait son âme. Une colère qui résonna dans ses paroles. « Il est hors de question que je parle de ça ce soir. Si tu me rends ces putains de clés, on abordera le sujet demain. » Il n'était pas un homme que l'agacement saisissait facilement. Il possédait une forte faculté à laisser la colère loin derrière lui, et à conserver le calme qui lui était si cher et lui seyait si bien. Ce soir pourtant, il ne comprenait lui même pas pourquoi la porte était restée si grande ouverte face à l'abondant flot de sa haine. Pourtant, elle était là, bien palpable, bouillonnante et pulsant dans son ventre, tordant ses boyaux, agitant son palpitant. Elle était là, et bien décidée à ne plus le quitter. Il avait passé une bonne -sinon très bonne- soirée, et il regrettait amèrement la tournure que prenait les choses, par la simple faute d'un égo surdimensionné chez la demoiselle. Elle était incapable de supporter une légère humiliation ? Soit, alors elle n'avait rien à faire avec lui. Jamais il ne lui avait menti ou ne l'avait trahi, elle avait toujours été consciente de ce à quoi elle s'exposait en fréquentant le jeune homme. Si elle restait, naïvement, à ses côtés, c'était sa faute. Ainsi que tout ce qui en découlait, de près ou de loin. Sa faute.

Il la rattrapa d'une grande foulée, se saisit de son bras pour la forcer à se retourner. Il n'avait pas été spécifiquement tendre, pas brutal non plus, et il l'accula contre le portail des voisins. Avide ou en colère, brulant de désir ou assommé d'agacement, il ne savait lequel de ses sentiments prenait le pas sur l'autre alors qu'il épousait parfaitement le corps de la demoiselle. Pourtant, alors qu'il posait une main sur ses hanches, alors qu'il approchait son visage du sien, alors qu'il laissait ses lèvres flirter avec les siennes, il sentit la défense de Jewell se fractionner, puis tomber en miette. Sans lâcher ses yeux du regard, il glissa sa main libre dans la sienne, s'empara des clés, laissa se dessiner un sourire victorieux sur son visage de nouveau éclairé par un faisceau de nouvelle humanité. La colère semblait s'être légèrement dissipée, et un rayon de lumière s'était saisi de lui. Alors qu'il la remerciait d'un léger baiser, il se dirigea de nouveau vers sa voiture chérie, magnifique Porsche qu'il s'était offerte des mois auparavant. « Tu vois, j'ai de la considération pour toi. » Petite pique cinglante qu'il accompagna pourtant d'un sourire, il ne tarda pas à reprendre la parole, enterrant cet accident avec aisance, et pourtant bien conscient qu'elle n'en ferait pas de même.. « Allez, viens Jewell. Je ne veux pas que tu rentres à pied, et je suis parfaitement capable de conduire. Si tu ne veux pas, je ne monterais pas, mais je te raccompagne au moins. »


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MessageSujet: Re: JEW' ∞ Dans le jeu de la séduction, il n’y a qu’une seule règle : ne jamais tomber amoureux.   

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