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version n° 8 ✖ on kife les vioc's de cbl.
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 And I would walk 500 more w/gaël

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Cogito, ergo sum

Féminin ◭ messages : 477
◭ arrivé(e) le : 01/07/2012
◭ âge : 23 ans
◭ statut : Amoureuse de Gaël
◭ études/métier : Vendeuse à Burton Barr Central Library.


MessageSujet: And I would walk 500 more w/gaël   Mer 1 Aoû - 13:56



To fall down at your door



Deux semaines se sont écoulés depuis le soir où j'ai retrouvé mon appartement tout retourné. La première nuit que j'avais passé dans les bras de Gaël avait été merveilleuse. Je ne me suis jamais senti aussi bien, surtout auprès d'un garçon. Le lendemain avait été plus dure à supporter et malgré mes nombreux efforts, je n'avais pas put empêcher mes larmes de couler. Je me souviens encore de la douleur qui me pinçait le cœur face à l'interrogatoire du policier en charge de ma déposition. « Il y a t-il une raison pour que vous pensez que ce soit ce fameux Loïc ? Pourquoi le craignez vous ainsi Mademoiselle Dubois ? Pourquoi avez-vous quitté Paris ? » Si j'étais là bas pour porter plainte, j'avais l'impression de passer pour la coupable. Je n'avais pas apprécié la façon avec laquelle il me traînait. Je n'avais pas supporter l'idée de me montrer aussi détruite aux yeux de Gaël. Je lui avais lancé un regard pour m'excuser. « Loïc est mon ex petit ami. J'ai quitté Paris à cause de lui. Disons...qu'il m'a fait du mal. » « Quel genre de mal ? Êtes vous certaine qu'il puisse être en ville ? » « Il...» J'avais marqué un très long silence, mon visage dans les mains avant de relever la tête. Je voulais qu'il arrête ce massacre. « Il...Il a abusé de moi...» Je me sentais si honteuse, tandis que Gaël entendait tout ça. J'aurais aimé qu'il ne l'apprenne jamais. « Il vous a clairement violer c'est bien ça ? » Je l'avais regardé méchamment. Comment osait-il me demander ça ? Ma réponse n'était pas si claire pour qu'il le devine par lui même ? Voulait-il sérieusement que je lui explique en détail ce que Loïc avait put me faire ? « Oui...» avais-je répondu face à son regard plus ou moins insistant. « Ma collègue de travail m'a clairement dit qu'un Loïc c'était présenté pour venir me parler...» Après une énième question du policier, ce fût alors que je sentais les mains de Gaël se poser sur mes épaules et sa voix demander à l'agent de me laisser tranquille pour aujourd'hui. C'était toute sanglotante que j'étais. Cela avait été laborieux, douloureux et malsain... Je n'osais plus regarder Gaël, de peur qu'il me rejette ou que je lis dans son regard un sentiment de dégoût vis à vis de moi. Ou même de pitié. Je ne voulais la compassion de personne pour la tragique histoire dont j'avais été victime. Non. Mais c'était tendrement qu'il me serrait dans ses bras – aucun mot n'était sorti de sa bouche. Celle ci prenant juste soin de m'embrasser sur le front.


J'ai terminé ma journée et c'est avec le sourire que je quittais la grande bibliothèque. J'ai envie de plusieurs choses à cet instant mais parmi elles, une seule m'est indispensable à cet instant. J'ai pensé à Gaël toute la journée. Cela fait longtemps qu'une personne n'a plus occupé mon esprit comme il le fait. Quand je marche, je m'imagine rayonnante, comme une femme amoureuse qui rejoins son époux. C'est à peu prêt la même chose à vrai dire. Je loge chez Gaël depuis deux semaines, étant donné qu'il n'accepte pas l'idée que je puisse rester seule chez moi jusqu'à ce que les policiers tombent sur Loïc. J'ai lu dans son regard un sentiment de haine et une envie plus importante encore de me protéger. Ses paroles me revient en tête. Il a promis de me protéger et d'être là pour moi. Je n'aurai sans doute pas cru à cette promesse il y a quelques temps mais comme je me le répète, Gaël est pour moi mon unique chance pour me reconstruire enfin. Son prénom rime avec évidence, sa présence me rassure, ses baisers me rendent un peu plus passionnée jours après jours. Mon cœur bat d'une façon que j'ai oublié. Mon ventre n'est plus mêlé par la peur mais la nervosité qu'un amant ressent quand il a hâte de revoir sa moitié.

L'attente à cet arrêt de bus me paraît long. Quand j’aperçois le véhicule, je suis la première à monter à son bord. Je m'installe sur le premier siège que je trouve de libre et ne cesse de sourire tandis que je laisse mon regard divaguer sur le paysage. Je lève un peu plus les yeux pour contempler les nuages en souvenir de cette journée où nous étions allongés dans l'herbe. Une chaleur niche dans tout mon corps – à la seule pensée de le voir. Je sais qu'à cette heure ci il travaille encore, malgré que nous sommes en fin d'après-midi mais je ne peux attendre ce soir pour pouvoir le voir. Je repense à ces plusieurs jours d'écoulés. Je revois ces moments où seul le désir de lui brûlais en moi. Je me revois le repousser doucement, le souffle court par nos baisers au risque d'aller trop vite. La peur au ventre. Un traumatisme certain. J'ai pourtant l'envie d'y faire face pour enfin m'offrir à Gaël à cent pour cent. Une tâche compliqué mais sans doute suis-je prêt de mon but.
Je reconnais le chemin et devine que je ne suis plus très loin du ranch. Le bus s'arrête au même endroit où nous avions débarqués l'autre jour. Je ne suis plus revenue ici depuis notre rencontre. Le véhicule s'en va et c'est quand je ne le vois plus que j'inspire profondément. J'avance doucement mais sûrement, puis accélère presque en courant. Je cesse alors pensant à la jupe que je porte – bien que personne n'est là pour reluquer mes formes, je veux être plus ou moins sage, histoire de me faire languir un peu plus la présence de Gaël.

Je mentirai si je disais de ne pas avoir de plan derrière la tête...C'est le sourire plein de malice que j'arrive à l'entrée du ranch. J’aperçois Gaël auprès d'un groupe de clients – quelques adultes, plusieurs enfants. Une gamine est déjà trôné sur le dos de Lilas. Gaël n'a pas la possibilité de me voir mais c'est pourtant sans traîner que je me faufile un par un dernière chaque arbre que je rencontre pour progresser jusqu'à l'enclos non loin de la grange – où un ouvrier travaille à la rénovation d'une barrière délabrée. Je jette un dernier coup d’œil dernière moi pour m'assurer que je ne suis pas démasquée. « Bonjour. Vous pouvez me rendre un service s'il vous plaît ? » demandais-je à l'égard de l'employé. Il acquiesce. « Vous voyez le garçon qui est occupé à faire monter des enfants sur les chevaux là bas ? » « C'est Gaël oui, je vois. » « Dîtes lui simplement que le patron vous demande de lui dire de se rendre à la grange pour vérifier que la commande de foin a bien été effectué d'accord ? » « Bien, je fais ça. » Je le remercie d'un sourire et tandis qu'il abandonne son marteau, je me dépêche de filer jusqu'à la grange. Cette fois-ci en courant, tant pis.

C'est le cœur battant que j'arrive enfin à l'intérieur. Des rangées de ballots de paille occupent toute l'intégralité de la grange. C'est en parcourant le tout que je devine une sorte de labyrinthe taillé dans l'ensemble. C'est alors que je perçois au loin des bruits de pas. Je me pince la lèvre inférieure et telle une enfant, je me dépêche d'emprunter le chemin qui se trace dans les ballots pour venir me cacher derrière l'un d'eux, dans l'attente de le croiser. Je quitte mes chaussures à talons et les perds quelques centimètres en taille. Le dos contre la paille je tâche de respirer silencieusement, prête à agripper son cou pour venir l'embrasser. Le désir déjà intense dans tout mon corps.



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AMOUREUSEMENT TIENNE
Je t'aime de travers parce que je suis un détraqué du cœur de naissance. Les médecins m'ont formellement interdit de tomber amoureux, mon horloge coeur était trop fragile pour y résister. J'ai pourtant mis ma vie entre tes mains, parce que, au-delà du rêve, tu m'as donné une dose d'amour tellement forte que je me suis senti capable de tout affronter pour toi. [...] Imperceptiblement, je me laisse tomber amoureux. Perceptiblement, aussi. A l'intérieur de mon horloge, c'est le jour le plus chaud du monde.
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Féminin ◭ messages : 471
◭ arrivé(e) le : 17/06/2012
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◭ statut : Amoureux de Sarah
◭ études/métier : Professeur d'équitation au ranch !


MessageSujet: Re: And I would walk 500 more w/gaël   Mer 1 Aoû - 15:24


i swear i'll never leave you alone.



Ces deux dernières semaines avaient passé plus vite encore que sa vie entière… Il avait l’impression de vivre un rêve éveillé et en même temps un cauchemar horrible. Apprendre de la bouche de la jeune femme pendant un interrogatoire qu’elle avait été violée l’avait énervé, décuplant cette rage sourde qu’il avait contre l’homme qui avait saccagé son appartement. Comment pouvait-on violer un ange ? Elle méritait qu’on lui décroche la lune et qu’on fasse un autel à sa divine beauté, pas qu’on la corrompe à coup de queue. Ce n’était pas comme ça qu’on traite une femme, n’importe laquelle et aux yeux de Gaël, ce Loïc devenait un monstre. Oui, un monstre, une abomination que la race humaine créée sans réellement s’en rendre compte, des êtres qui dérivent vers le côté obscure de la force lorsqu’on est fan de Star Wars… Il avait donc décidé qu’elle ne pouvait plus vivre seule, tout du moins, pas tant que ce Loïc serait encore dans la nature. Il ne pouvait pas accepter qu’elle rentre chez elle un soir et qu’il l’attende pour la séquestrer et lui faire du mal une nouvelle fois, il n’avait pas été présent pour la première attaque alors il devait se rattraper, c’était son devoir. Ca pouvait paraitre vieux-jeu, il appelait ça de l’attention. Alors depuis deux semaines ils vivaient ensembles, passaient tout leur temps à l’appartement du jeune homme et apprenaient à découvrir ce a quoi ressemblait la vie à deux malgré eux. Il fallait l’avouer, Sarah n’était pas le genre difficile à vivre, elle était bien occupée par son boulot de bibliothécaire et puis lui, il rentrait plutôt tard le soir alors ils ne se voyaient souvent que pour le diner et ce jusqu’au lendemain matin où ils prenaient chacun un bus et partaient travailler. Le rythme de vie banal d’un couple plus orthodoxe. Mais heureusement pour lui, ils passaient de très bons moments, s’appréciaient petit à petit et de plus en plus, ils se découvraient sous de nouveaux jours, ils s’aimaient de plus en plus et pour la première fois de sa vie il avait l’heureuse impression d’être comblé. Plus besoin d’un coup d’un soir, d’une demoiselle qui passe et repart. Non, il n’y avait que Sarah, seulement elle et ses longs cheveux châtains, elle et son rire cristallin, elle et sa beauté légendaire qui pouvait rendre les hommes fous. Pourtant, malgré leurs baisers fougueux et la proximité de leurs corps, jamais il n’avait dépassé les limites. Aucun geste brusque, aucune parole déplacée ou de référence à l’acte de la chair… Il ne voulait pas la froisser, pas lui faire du mal… Elle méritait bien mieux qu’un acte primaire fait sur le canapé et vite oublié… Elle méritait plus qu’un homme qui veut tirer son coup après deux semaines et qui l’abandonne sur le pas de la porte une fois la bagatelle terminée. Il se voulait fort, un exemple pour la gente masculine et ses mauvaises réputations. Sa mauvaise réputation à lui, le faiseur d’heureuses…

Aujourd’hui il se retrouvait là, dans son ranch favoris à attendre une seule et unique chose : ce moment tant chéri où il passait le pas de sa porte et que Sarah l’accueillait. Elle rentrait toujours plutôt à cause de ses horaires normaux alors elle l’attendait sagement, lui, il devait la prévenir que ce soir, il rentrerait sûrement tard à cause des clients qui tardent à rejoindre leurs foyers, oubliant bêtement que l’homme en face d’eux a aussi une vie et qu’elle n’est pas dédiée à ceux qui paient pour ses services. Se tenaient donc devant lui, une femme et son mari accompagnés de leurs charmants enfants. Une famille, des Hollandais, qui parlaient un anglais à couper au couteau. Ils devaient répéter minimum deux fois leurs questions pour que Gaël puisse juste comprendre de quoi il s’agissait, plus une autre fois histoire qu’il soit sur de ne pas se tromper. « Pourquoi… Vous… Pas… Cheval ? », Demanda le père en voyant Gaël qui aidait leur petite dernière à monter sur Lilas et après observer qu’il n’y avait pas de canasson supplémentaire. Cette question revenait continuellement et à chaque fois elle lui brisait le cœur que de savoir que les gens allaient le juger pour cette apparence négligée qu’il avait. Depuis quand les professeurs ne montent pas avec les élèves ? Vous ne savez pas monter c’est ça ? Génial, maintenant on a un incompétent comme professeur ! Les gens ne comprenaient pas ce qu’il vivait, ce qu’il avait dans sa poitrine et qui lui pourrissait l’existence depuis toujours. Alors comme à chaque fois, le jeune homme se permit un sourire délicieux pour lui montrer que oui, le client est roi, mais que celui-ci l’emmerde profondément avant de répondre de la façon la plus courtoise possible : « Mon médecin me l’a interdit… ». Le strict minimum pour l’ignorant qu’il était. La courtoisie n’était qu’un accessoire pour embellir la triste vérité de ses problèmes de cœur… Ca n’avait pas bougé depuis maintenant deux semaines, mais il ne voulait prendre aucun risque, parce qu’il savait que maintenant il avait quelqu’un à perdre et quelqu’un à protéger. Il était hors de question qu’il meurt maintenant, pas tant que sa mission n’était pas accomplie… Sarah était vaguement au courant de ses problèmes de cœur, elle savait seulement qu’il était sous médication pour une maladie… Pas plus, il n’avait pas encore la force de lui avouer ce qui avait fait fuir la plupart des femmes qui avaient croisé sa route.

Il allait s’occuper d’harnacher une autre jument lorsqu’il de ses collègues se présenta, lui disant qu’il devait aller vérifier les bottes de foin dans la grange. « Maintenant ? », demanda-t-il en fronçant les sourcils alors qu’il savait pertinemment que laisser des clients seul représentait la plus grande des impolitesses du monde… Il soupira lorsque son camarade hocha la tête et il commença à marcher vers la grange en laissant à son collègue le soin de s’occuper des Hollandais qui commençaient à brayer dans leur langue maternelle des choses que Gaël ne comprenait pas. Il eut un long soupire avant de passer sa main dans sa nuque. Il avait chaud, le soleil tapait pas mal et il était dehors depuis le début de l’après-midi après avoir fait plusieurs tâches différentes. Son corps était moite, chaud et son rythme cardiaque restait élevé. Dés qu’il passa l’entrée de la grange, l’air frais vint le caresser et il eut un sourire avant de se retourner vers les clients qui engueulaient toujours son collègue. « Le pauvre. », dit-il avec un sourire alors qu’il s’engageait dans les allées de foin. Une minute plus tard, il ôtait un à un les boutons de sa chemise pour l’enlever et soupirer longuement. Sentir l’air frais des lieux caresser sa peau était un réel bonheur, chacun de ses muscles saillant sous celle-ci en signe d’acceptation. Quelques secondes plus tard il se retrouvait cerné par les bottes de foin qui formaient un cercle autour de lui. La nouvelle commande se trouvait ici, en plein milieu. Il s’approcha donc de celui-ci et prit la tablette qui récapitulait le tout pour l’observer et en lire le contenu. Bientôt, il reposa celle-ci et soupira longuement avant d’agripper la première botte de foin et de la déplacer, ne se doutant nullement que dans son dos se profilait la silhouette d’une femme magnifique et pleine d’un désir qu’il aurait cru ne jamais voire naitre chez elle…

hj.

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    L IS FOR THE WAY YOU LOOK AT ME, O IS FOR THE ONLT ONE I SEE, V IS VERY VERY EXTRAORDINARY, E IS FOR EVEN MORE THAN ANYONE THAT YOU ADORESARAH & GAËL !
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Féminin ◭ messages : 477
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MessageSujet: Re: And I would walk 500 more w/gaël   Jeu 2 Aoû - 23:27



To fall down at your door



Même si je sais qu'il est déjà dans la grange, l'attente demeure insoutenable ! J'ai du mal à reprendre mon souffle mais tâche cependant de me faire discrète. Et cela avec le plus gros effort. C'est tout doucement que je dépose mon sac par terre à côté de mes chaussures et que je les écarte à l'aide de mon pied.

C'est quand je vois Gaël arriver que je me fige davantage. Je tâche de me faire toute petite pour passer encore un instant inaperçue. Je profite de cet instant pour le regarder attentivement, sans pour autant que cela m'aide à calmer mes chaleurs. C'est avec plaisir que je constate qu'il ne m'a pas vu. Je souris fièrement bien que je demeure faible à côté de lui – prête à tout moment, de lui sauter au cou pour lui dévouer mon amour et mon désir. Oui, j'ai conscience que j'engendre de futurs problèmes avec ses clients, que je lui donne le risque de se retrouver face à son patron qui va réprimander sa façon de travailler mais dès l'instant où j'ai quitté la bibliothèque pour le retrouver, c'est égoïstement que j'agis. En effet, je le veux pour moi seulement...Surtout, tout de suite ! La tentation était bien trop forte depuis ce matin, davantage elle l'est devenue au fil de la journée. Le voir partir au travail au petit matin m'a fendu le cœur. J'aurai aimé rester à ses côtés. […]

Vivre sous le même toit que lui était merveilleux, c'est vrai – il n'y avait pas de doute ! Je me sens pousser des ailes et me sens véritablement vivante, heureuse. J'arrive même à penser que notre relation est un peu voire totalement en fait, identique à celle d'un couple. Si j'ai eut peur d'ouvrir mon cœur à nouveau, de faire confiance à un homme, c'est chose fait à présent. Je lui ai offert mon cœur, je lui ai délivré mon âme. Je me lève le matin pour ses beaux yeux, toujours avec le même sentiment : que ma vie prend un sens et que quelqu'un est là pour moi. Depuis que l'on se fréquente, nous ne cessons pas ces nombreuses caresses. Elles font partie de notre quotidien et jamais la question ne s'est posée entre nous. A savoir ce qu'il y a entre nous. Comme si nous le savons déjà, nous avons juste besoin d'un regard pour se comprendre. On s'affectionne, on se dévore. Pas une seconde je ne cesse de penser à lui et plus je le vois en face de moi – plus il me manque ! Je veux sentir sa bouche contre la mienne.
Aujourd'hui, Gaël m'a encore plus manqué que d'ordinaire. Encore plus que la veille et un peu moins que demain.

Mon cœur palpite à une allure folle et c'est avec des petits pas que je progresse vers lui. Je contemple en même temps son dos nu. Mes yeux scintillent, je me mords la lèvre inférieure, dans la hâte de pouvoir lui caresser la peau. A chaque mouvements qu'il entreprend en tant que bon salarié, je savoure un peu plus l'allure de ses épaules et de ses muscles. Je me délecte de son corps, avec la hâte de revoir son torse de plus près, de sentir sa chaleur.

Je m'humecte la bouche puis dangereusement je continue à m'approcher de Gaël. Je tends déjà mes mains en avant en quête d'une prise autour de sa taille. Mes bras viennent contourner son buste avec conviction et adoration. C'est délicatement que je pose ma tête contre son dos pour l'embrasser sur la colonne vertébrale d'abord. « Tu m'as manqué ! » dis-je en chuchotant. J'avoue ma faiblesse. Je m'en veux de lui causer la possible foudre de son employeur mais je ne pense pas à ça, à vrai dire. Je suis trop subjuguée par son apparence et enveloppée d'une chaleur non négligeable. Je suis totalement dingue. pensais-je.

« Je t'aime, ô oui je t'aime.
Ô mon Amour ! »

Je fais en sorte de me poster en face de lui puis lui sourit. Quelle surprise je dois lui faire, mine de rien. Gaël ne se serait sans doute jamais attendu à se que je vienne ici. Surtout pour ce que je m'apprête à lui offrir. Peut être n'a t-il pas encore capté mon intention bien qu'on puisse la lire très distinctement à travers mon regard. Le désir que je ressens vis à vis de l'homme qu'il l'est. Je me hisse sur la pointe des pieds et viens accrocher son cou pour l'obliger à se baisser un peu. Histoire aussi que je retrouve ses lèvres pulpeuses et roses. Celles dont je suis accroc. C'est tendrement que je l'embrasse, me collant à son corps. Si le voir torse nu me plaît et ne m'aide en aucun cas à contenir l'appétit que j'ai de lui, je ne me cache pas et ne mesure pas l'enthousiasme que je fais preuve à travers ce baiser que je prolonge. J'apprécie silencieusement aussi, la bonne idée que j'ai eu ce matin en optant pour une jupe à la place d'un pantalon. C'est au fil des secondes que l'envie se fait ressentir. Mon baiser s'est prolongé langoureusement tandis que je glisse l'une de mes mains dans son dos tandis que la seconde s'aventure sur son torse. Je rompt ce baiser et lui sourit gracieusement. « Je suis désolée. J'aurai put attendre ce soir mais... » Je me tue puis baisse la tête un instant avant de la relever, les joues rouges. « J'avais envie de te voir Gaël. » dis-je dans un murmure à hauteur de son oreille. Je m'autorise à glisser jusqu'à son cou pour lui embrasser, lui mordiller puis lui embrasser encore.

J'avais oublié ce que c'était de ressentir l'envie de l'autre. J'avais oublié ce que c'était aussi de sentir la peau nu de son partenaire contre la sienne. D'entendre et de sentir le souffle déjà saccadé par de simples baisers de son amant. J'ai envie de redécouvrir l'acte auprès de Gaël et plus rien à présent ne peut m'arrêter. Ni même la peur. Je le veux pour moi toute seule et sur le champ ! Je lui caresse l'épaule du bout des doigts – hissant ses poils comme si je l'électrise. Je frisonne aussi. Mes yeux plongés dans les siens, je le fixe passionnément. Ô Gaël tu m'ensorcelles ! Je suis amoureusement tienne.

Je reste presser contre Gaël, mon attrait pour lui bouillonnant. Le monde s'est arrêté de tourner, seuls nous vivons l'instant.

Imperceptiblement, je me laisse tomber amoureu(se). Perceptiblement, aussi. A l'intérieur de mon horloge, c'est le jour le plus chaud du monde.



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AMOUREUSEMENT TIENNE
Je t'aime de travers parce que je suis un détraqué du cœur de naissance. Les médecins m'ont formellement interdit de tomber amoureux, mon horloge coeur était trop fragile pour y résister. J'ai pourtant mis ma vie entre tes mains, parce que, au-delà du rêve, tu m'as donné une dose d'amour tellement forte que je me suis senti capable de tout affronter pour toi. [...] Imperceptiblement, je me laisse tomber amoureux. Perceptiblement, aussi. A l'intérieur de mon horloge, c'est le jour le plus chaud du monde.
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MessageSujet: Re: And I would walk 500 more w/gaël   Ven 3 Aoû - 8:06


i swear i'll never leave you alone.



Tranquillement en train de s’occuper de ses bottes de foin, Gaël ne se souciait pas de ce qu’il pouvait se passer autour. Il était concentré sur la répartition des poids pour éviter de tomber ou de se faire mal au dos. Un soir, alors qu’il avait bossé comme un fou toute la journée, il était rentré plein de courbatures et de douleurs et c’était Sarah qui avait du s’occuper de lui, et de toutes les tâches dont habituellement il s’occupait. Elle avait fait la cuisine et la vaisselle, l’avait aidé à se déshabillé quand il avait été temps pour lui prendre une douche et finalement, elle l’avait massé avec la plus grande des douceurs. Ils vivaient à leur rythme cette relation qu’ils ne cherchaient plus à qualifier de « couple » ou de « romance », ils vivaient le moment présent comme celui qui importait le plus. Les labels, voilà ce que détestait le jeune homme malgré le fait qu’il doive reconnaitre que leur mode de vie ressemblait à celui d’un couple qui partage le même appartement. Ils se réveillaient ensembles chaque matin, il embêtait même Sarah étant donné qu’il était le premier debout à cause de son travail au ranch qui lui prenait beaucoup de temps et beaucoup d’énergie. Alors pour se faire pardonner il lui préparait le petit-déjeuner comme un prince et elle arrivait toujours avec un grand sourire en découvrant qu’il ne changeait rien après deux semaines de vie commune. Ce matin-là, sa compagne avait paru différente, plus… Femme qu’enfant. Elle avait été douce, l’avait regardé s’habiller sagement et lorsqu’il était venu l’embrasser avant de partir, elle avait paru sensuelle, presque féline. Quelque chose avait changé chez Sarah sans que Gaël ne puisse trouver quoi mais ce n’était pas pour le déplaire, bien au contraire. Il appréciait autant cette facette-là que l’autre, elle avait l’air plus affirmée et plus sûre d’elle, un gage de confiance en soi qui témoignait de son évolution. Elle se sentait bien avec lui, c’était un fait, mais voir qu’il arrivait à l’aider à se sentir mieux, c’était pour lui le plus beau des cadeaux qu’elle puisse lui faire. Gaël n’avait pas besoin qu’on lui décroche la lune pour lui prouver quelque chose, il a juste besoin de voir dans le regard de l’autre qu’il évolue grâce à lui, et ce dans le bon sens du terme. Elle lui plaisait ainsi, elle rayonnait plus encore et à chaque fois qu’il croisait une jolie demoiselle dans la rue, il ne pouvait s’empêcher de penser que leur reine l’attend sagement à la maison pour lui raconter sa journée et pour rire comme deux gamins.

Un sourire béat se dessina sur ses lèvres à cette pensée et c’est sans crier gare qu’il sentit des mains glisser contre son corps. Il ouvrit de grands yeux surprit et se crispa, prêt à dire à cette demoiselle un peu trop entreprenante qu’il avait déjà quelqu’un dans sa vie avant de reconnaitre les mains de celle-ci. Leur douceur, le vernis, c’était Sarah. Ce n’était pas possible, elle voulait faire de lui un homme mort là ! Lui qui voulait prendre son temps et ne pas la brusquer, il semblerait qu’elle ait prit les devants de la manière la plus sauvage possible. Sentir ses lèvres le long de sa colonne lui fit des frissons et sa voix le charma, elle allait le rendre dingue si elle continuait. Le sexe était inexistant dans cette relation parce qu’il connaissait les sévices qu’elle avait eut et se refusait à lui donner l’impression de les revivre. Si jamais elle voulait ôter le sexe entièrement, il ne broncherait pas, parce que finalement, il n’était pas tombé amoureux d’elle pour son corps et ses possibles plaisirs mais pour son âme. Elle semblait pourtant vouloir passer à la vitesse supérieure à sa plus grande surprise alors qu’elle passait devant lui, son regard plein d’un désir qu’il n’y avait jamais lu… Ou tout du moins, auquel il n’avait jamais fait attention. Elle était belle, encore plus belle que d’habitude, sa jupe dévoilait de longues jambes fines et sa poitrine apparaissait généreuse et attirante, sulfureuse. Il aurait pu mourir sur place, il serait mort comme l’homme plus heureux du monde que d’avoir une jeune femme autant pleine de désir à son cou. Elle était là, collée contre son torse, hissée comme elle le pouvait pour saisir ses lèvres et entreprendre un baiser sauvage. Gaël se laissa faire sagement, répondant aux avances qu’elle lui faisait sans pour autant réaliser ce qui lui arrivait, ce qu’elle comptait faire et où surtout… C’était ici qu’elle comptait coucher avec lui ? Au milieu du foin et sous l’excitation d’être découvert par son patron ? Elle avait conscience des risques qu’ils entreprenaient, coucher avec elle dans un premier temps, mais surtout ici… Elle avait un brin de folie qui commença à l’exciter lui aussi, alors passa ses mains dans son dos et se saisir de ses lèvres avec plus de ferveur.

Une certaine chaleur commençait à monter en lui alors qu’elle lâchait le baiser avec douceur pour prendre la parole, le faisant sourire comme un gamin de cinq ans… Elle le désirait réellement alors… Elle éveillait des sensations qu’aucune femme n’avait pu faire naitre en lui… Un désir pur, réel et sauvage… Il eut un léger grognement alors qu’elle s’afférait dans son cou. Elle ne savait pas que ce genre de choses le rendait plutôt incontrôlable et que si elle ne s’arrêtait pas bientôt, elle risquait de faire naitre en lui le désir d’un homme primaire. Il respirait à présent par la bouche, se laissant aller à jeter un coup d’œil vers l’endroit d’où il venait pour être sûr que personne n’allait les rejoindre ou les interrompre dans cette découverte de leurs corps. Si c’était ce qu’elle voulait, alors elle l’aurait, il la comblerait du mieux qu’il pouvait. Il passa ses mains sur les cuisses de la jeune femme et la porta en les passants autour de son bassin, la soulevant à sa hauteur, facilitant ainsi l’accès à ses lèvres. « Il y a un grenier, juste au-dessus, on sera au calme, c’est pas quelque chose que j’ai envie de faire… Devant tout le monde… ». Il sourit avec une certaine tendresse et déposa un baiser sur ses lèvres avant de s’écarter et de l’emmener jusqu’aux marches qui menaient au grenier. Incapable de la porter et de monter en même temps, il la déposa au sol et monta les escaliers qui menaient jusqu’à l’étage de la grange, la partie où le foin frais attendait sagement d’être prit. Il eut un large sourire lorsqu’elle le rejoint et prit sa main pour l’approcher de lui et lui dire en douceur. « Promets-moi de m’arrêter si jamais tu te sens pas bien… Promets-le… ». Il déposa un baiser sur ses lèvres et doucement, commença à l’embrasser, rendant le moment peut-être plus romantique qu’en bas, à l’abri des regards indiscrets. Il reprit en douceur ses cuisses avec plus de fermeté et les passa autour de son bassin, les caressant en douceur alors que leurs baisers se faisaient plus intenses. Il fit quelques pas jusqu’à une botte de paille ouverte et dispersée sur le sol, créant un nid douillé, un lit, une alcôve… Il se mit ensuite à genoux et passa ses bras autour du corps de la jeune femme pour éviter de la faire tomber et la déposa avec le plus de douceur possible sur la paille fraiche. Les odeurs, les caresses, tout éveillait ses sens et la chaleur de son corps contre le sien faisait rosir ses joues. Son bassin contre le sien, le poids du jeune homme se fit plus important alors qu’ils s’étaient allongés. Tout en douceur, il passa ses mains le long de ses hanches et les remonta en-dessous de son t-shirt, passant ses lèvres dans son cou. Il voulait que toutes sortes de sensations s’entrechoquent en elle, qu’elle oublie totalement les malheurs qu’elle avait vécus… Qu’elle découvre ou redécouvre l’amour… Elle méritait beaucoup plus qu’un acte fait à la va-vite dans une grange sale. Elle méritait qu’on épouse son corps et qu’on la comble parfaitement, que cette journée reste gravée dans son esprit comme celle où elle était redevenue une femme de la plus douce des façons… Doucement, elle se retrouvait en soutien-gorge devant lui, ses formes mises en valeur faisant naitre un peu plus de désir à chaque seconde dans les yeux du jeune homme. S’il ne s’écoutait pas, Gaël aurait sûrement arraché tous ses vêtements et serait déjà en elle à cette heure mais il voulait faire les choses bien, et bien le faire voulait dire prendre son temps…


hj. ce que j'aimerais avoir un mec comme Gaël

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MessageSujet: Re: And I would walk 500 more w/gaël   Sam 4 Aoû - 23:01



To fall down at your door



Cette grange n'aurait sans doute pas était l'endroit que j'aurai imaginé pour ma première fois avec Gaël. Mais aussi pour recommencer ce genre de choses. Je pensais que ses couvertures seraient témoins de notre émoi. Et pourtant, c'est bien ce qui va se passer : au milieu de ces ballots de paille. Sans doute allons nous, nous irriter la peau mais c'est tout autant que nous allons nous brûler l'âme par le désir qui nous dévore malgré nous.

Tout doucement nous vivions auprès de l'autre. Sagement nous apprenons à se connaître un peu plus. A ses côtés, c'est rose que je vois la vie. Chaque lendemain est agréable et je ne supporterai pas être autre part à présent que dans ses bras. Aujourd'hui, quand je me suis réveillée c'était vide que la place à côté de moi l'était. Mais l'odeur du chocolat chaud qui embaumé l'appartement et la chambre m'avait rassuré. J'étais partie dans la salle de bains pour prendre une douche et c'est toute fraîche que je me suis ramenée dans la cuisine, avec simplement une chemise de Gaël sur le dos. J'ai toujours aimé les chemises, encore plus celle des hommes – davantage celle de l'élu. Il n'y était pas et mes pas m'avaient ramené dans sa chambre où je le trouvais en train de s'habiller. Un sourire avait habillé mon visage et c'est tendrement que mes lèvres avaient caresser les siennes, pour les capturer juste un instant – dans l'attente de le retrouver ce soir. Mes bras autour de sa taille, je l'avais serré tout contre moi. Ce futur désir prenant possession de mon corps. « Bonne journée. » avais-je dit en le regardant filer jusqu'à la porte d'entrée.

J'avais senti la raideur de son corps quand par surprise je l'avais interrompu dans sa tâche. C'est tout sourire que je demeurais, savourant ma victoire d'être là. J'avais lié mes doigts aux siens quelques secondes après avoir prit possession de lui. J'avais entendu son soupir de soulagement en constatant que la fille qui l'accostait était que moi. Sa chair de poule, je l'avais distingué. Pas oubliée, ni trop vite balayée, je me retrouvais vite face à lui, prête à l'embrasser. Je mentirai si je disais que le voir torse nu dans l'appartement ces dernières semaines ne m'avait pas frustré. Pour la simple et bonne raison que je ne pouvais rien faire de plus à part le regarder et patienter jusqu'à ce que je me sens véritablement prête pour lui. C'était mon vœu le plus cher, afin de le complet entièrement. D'être une femme à part entière pour l'homme qu'il est. J'avais senti ses bras encerclés ma taille, sans pourtant qu'il s'aventure encore plus loin. C'est de plus en plus sauvagement que je l'embrassais, trop désireuse, gourmande – avide. Oui, c'était ici que je comptais faire l'amour avec Gaël, quoi qu'il advienne. Je prie en silence pour que personne vienne nous déranger. Je ne veux pas non plus dépendre du temps, je veux le prendre – justement. Je me suis rendu compte de la façon que sa respiration accélérait pendant mon approche. J'ai remarqué aussi la vitesse à laquelle sa peau se réchauffe. J'entends presque son cœur battre, en rythme avec le mien. Nous partagions notre souffle et ce n'était que le début. Ses mains dans mon dos m'avaient électrisé.

J'avais lu dans son regard, quelque chose d'identique à ce que je ressentais. Ce désir pur, vrai et cette faim de l'autre, cette façon de languir le corps de l'autre. Quand j'avais quitté ses lèvres c'est doucement que je m'humectais les miennes avant de m'aventurer dans son cou. Cette course avait valut un grognement de sa part et c'est un long frisson que je ressentais le long de mon échine. J'avais sourit, puis rit doucement. J'ignorais que ça avait tendance à le rendre fou. Comme lui ignore encore que caresser mes côtes et m'embrasser près des seins a pour don de m'émoustiller au point de perdre la totale maîtrise de mon corps.

Je ne le quitte pas du regard, tandis que lui jette un coup d’œil vers la porte géante de cette grange. On entend le bruit que font les travailleurs à l'extérieur. Mais ce n'est pas plus important que de l'entendre respirer par la bouche. De voir l'effet que je lui fais. J'en suis ravie et ce sont ses mains que je sens agripper le dessous de mes cuisses pour me porter tout contre lui. A peine ouvre t-il la bouche, que ses propos en plus du timbre de sa voix que j'aime tant viennent me provoquer un peu plus. J'inspire profondément, le ventre tordue par l'excitation. Son sourire aggrave la chose et j'acquiesce simplement de la tête, dans l'impossibilité de prononcer un seul mot de plus. C'est trop vite que ses lèvres se dérobent des miennes. Il m'emmène jusqu'aux escaliers qui mènent au grenier, lieu dit de notre futur émoi. Je m'arrête un instant puis reviens sur mes pas pour venir récupérer mon sac et mes chaussures. C'est prestement que je me dépêche et que je le retrouve – le sourire aux lèvres. Je fais de même, je ne peux empêcher ma bouche de s'étirer de la sorte. Rien n'est plus impossible quand Gaël est là. Encore moins de rêver. Sa main attrape la mienne et c'est intensément que je viens plonger mes yeux dans les siens. Je me perds dans ses pupilles et c'est attentivement que je l'écoute parler. Je lis à travers son regard, la crainte de mal faire les choses. Mais c'est le cœur léger mais battant affolement que je suis. Un pas de géant, non pas un pour l'humanité mais surtout pour elle – pour lui, d'une part aussi, pour eux deux. « C'est promis. » dis-je en venant chercher sa main. Gaël m'embrasse et je suis dans un conte de fée. La douceur de ses lèvres me rendra folle. Je sens ses mains redescendre sur mes cuisses pour les attraper avec plus de conviction que tout à l'heure. C'est agréablement que je m'approprie son bassin tandis qu'il me porte, que mes doigts serrent ses cheveux de jais et que je me délecte de la façon que nos langues se rencontrent, que la fougue opère et que nos souffles s'entrechoquent. Une braise de plus enflamme mon corps quand je sens ses doigts sur le haut de mes cuisses, épousant ses formes. Je profite de l'instant où il me dépose sur la paille pour reprendre mon souffle. Quand les mains de Gaël remontent sous mon haut c'est davantage que mon rythme cardiaque accélère, que ma température augmente et que je mon ventre se serre. Je me cambre et entrouvre la bouche pour gémir doucement quand je sens ses mains aborder mes côtes et la proximité de mon tatouage. Petite plume. Très vite, je me retrouve en simple jupe devant Gaël, mon haut demeure près de nous. Le regard de mon tendre me brûle la peau et c'est quelques instants que je le fixe dans les yeux. Je me rends compte que rien à l'horizon laisse présager que l'on annule notre échange. Dans mon esprit, c'est son prénom qui résonne, sa voix murmurante qui me berce. Un court instant qui suite à ses secondes, j’agrippe son collier pour approcher son visage du mien pour l'embrasser. Trois mots chatouillent mes lèvres, sans qu'ils ne sortent. Et c'est quand j'éloigne mon visage de quelques centimètres qu'ils s'échappent. « Je t'aime. » Dans un murmure limite sourd. Je me pince la lèvre inférieure et fronce légèrement les sourcils. Mon cœur manque de lâcher. Cet aveu risque peut être de gâcher l'instant, de le faire fuir aussi. Mais c'est sans mentir que je veux me comporter à ses côtés.

Ecoutant aussi mon corps, je capture sa bouche avec chaleur tandis que mes mains glissent dans son dos, mes ongles s'invitant au voyage jusqu'à l'arrivée de ses reins. Je glisse mes doigts dans son pantalon sans trop m'aventurer à l'intérieur et progresse jusqu'à son ventre ou une main vient se poser sur la boucle de sa ceinture que je frôle timidement avant de commencer à la défaire. Mon souffle plus fort encore.



hj :

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AMOUREUSEMENT TIENNE
Je t'aime de travers parce que je suis un détraqué du cœur de naissance. Les médecins m'ont formellement interdit de tomber amoureux, mon horloge coeur était trop fragile pour y résister. J'ai pourtant mis ma vie entre tes mains, parce que, au-delà du rêve, tu m'as donné une dose d'amour tellement forte que je me suis senti capable de tout affronter pour toi. [...] Imperceptiblement, je me laisse tomber amoureux. Perceptiblement, aussi. A l'intérieur de mon horloge, c'est le jour le plus chaud du monde.
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MessageSujet: Re: And I would walk 500 more w/gaël   Dim 5 Aoû - 11:36


i swear i'll never leave you alone.



La peur le bloquait. Crispait ses membres et engourdissait ses muscles… A mesure qu’il la découvrait femme, il avait peur de perdre cette fragilité qui l’avait touché, de se lasser d’une demoiselle au visage d’ange et à l’assurance d’une muse. Sarah prenait de plus en plus conscience de sa fragilité et de son besoin de changer et de s’estimer pour survivre, une très bonne chose qui risquait pourtant de mener au pire. Gaël l’avait aimée ainsi, retenue, perdue et brisée. Il avait peur que de la voir femme fatale, redevenue sûre d’elle et de son corps, ne change sa vision d’elle. Alors il priait que le moment où ils s’adonneraient à l’acte de la chair s’éloigne, le plus loin possible, afin qu’il profite encore et encore de cette part de brisure qu’il trouvait si belle et si profonde chez elle. Elle n’était pas comme les autres, elle était unique à l’image d’une œuvre d’art dont il n’existe aucune copie. Il fallait qu’elle soit préservée, protégée et admirée… Surtout pas changée. Pourtant elle était un être humain et non une simple œuvre d’art, elle avait un cœur qui battait et pouvait se mouvoir, son esprit évoluerait un jour ou l’autre et à ce moment-là il devrait être sur d’aimer encore plus qu’avant cette femme qui acceptait de lui offrir son corps. Ce moment semblait d’ailleurs être arrivé car Sarah s’était profilée dans son dos et lui avait déjà fait un accueil digne de ce nom histoire de le réveiller un peu. Elle ne savait pas ce qu’elle faisait ou ce qu’elle pouvait réveiller chez lui, elle allait sûrement passer un bon moment avec un homme compétent au lit sans pour autant profiter au maximum à cause de ses anciens démons. C’était trop tôt, beaucoup trop tôt mais le jeune homme ne pouvait pas se résoudre à l’arrêter ainsi, elle était sûre d’elle-même et elle avait déjà fait un pas énorme pour eux deux alors il ne comptait pas la bloquer ou lui faire de mal, elle en avait déjà eu bien assez au cours de sa courte vie.

Il profitait donc ses charmes élégants et de ses courbes affriolantes qui déjà, ce matin, avaient attiré son attention alors qu’elle avait développé la manie de ne porter qu’une simple chemise à la sortie de la douche. Un régal pour les yeux comme elle dévoilait ses longues jambes fines qu’il rêvait secrètement d’embrasser. C’était si étrange de se retrouver ici à pouvoir enfin découvrir son corps, l’épouser, le dévorer du regard et s’unir à elle. C’était si soudain, si spontané que ça le crispait, parce qu’en lui restait cette peur sourde du rejet lorsque serait venu le temps de commencer l’acte. Il ne voulait surtout pas la brusquer mais aujourd’hui c’était l’inverse, il se retrouvait projeté dans un possible qu’il n’avait pas prévu, pas vu venir et son amour du contrôle en prenait un coup. Pourtant il se laissa faire, épousant ces lèvres si douces et si pulpeuses pour la énième fois depuis leur rencontre, s’abandonnant et laissant enfin Sarah prendre les reines. Il était son jouet, son homme, sa chose et il exauçait chacun de ses désirs pourvu qu’elle lui promette que dés qu’elle se sentirait mal à l’aise, il puisse s’arrêter et l’aider à se sentir mieux. Oui, il ne comptait pas rester planté là comme un ado prépubaire qui ne sait pas comment s’y prendre, il avait l’expérience et mine de rien, Sarah restait une femme avec des désirs alors il allait tout faire pour la combler, se faire désirer et rendre cet instant plus beau encore que celui qu’ils avaient eu lors de leur balade à cheval… Il gardait d’ailleurs en mémoire une belle image de cet instant, il le chérissait comme celui où il s’était découvert une autre facette, celle d’un homme amoureux, un homme différent qui réussit à ne plus voir les femmes mais une seule. Oui, c’était con à dire mais jamais il n’avait ressentit ça… Pour aucune des femmes qu’il avait connu dans sa vie. Elles restaient des jouets, des passe-temps qui bien vite lui montaient au crâne et lui donnaient envie de commettre des meurtres… Il n’avait jamais invité l’une d’elle chez lui et avec Sarah, tout semblait aller bien vite. Il n’avait jamais été aussi heureux, elle l’appréciait tel qu’il était, ne lui posait aucune question sur la raison pour laquelle il devait prendre tous les soirs des médicaments. Elle ne savait donc rien sur sa maladie du cœur et c’était tant mieux, elle allait avoir un choc, un réel choc, peut-être le cœur brisé en apprenant tout ceci alors il retardait le tout dans l’espoir de la voir disparaitre. Il avait peur. Très peur.

Ils se retrouvaient tous les deux allongés dans cette délicieuse alcôve où ils allaient enfin se découvrir. Ses mains tremblantes avaient enfin ôté à la jeune femme son t-shirt et il découvrait avec surprise qu’elle porté un tatouage au-dessous du sein, une plume. C’était beau, élégant et simple. Ses lèvres y étaient attirées irrépressiblement alors que les mains de la jeune femme glissaient dans son dos. Les lèvres de la jeune femme se séparèrent pour prononcer deux mots qu’il avait peur d’entendre. Je t’aime… Deux mots qui firent chavirer son cœur. Il se mit à sourire largement et plongea son regard dans le sien. Ce genre de mots avait beaucoup de sens, énormément… « Je t’aime aussi… ». Pourtant il se figea complètement alors qu’elle défaisait sagement la boucle de son pantalon, arrivant au point de non-retour lorsqu’il s’agissait de ce genre d’aventures. Sarah semblait décidée à vouloir qu’ils aient leur première fois ici, ainsi et quelque part, il se sentait rassuré… Il laissa donc ses lèvres glisser dans son cou, épousant sa peau dénudée. Elle était douce et délicieuse. Son désir montait de plus en plus, la chaleur qui se diffusait dans son corps augmentait de plus en plus et bientôt, son intimité se dressait sous le tissu de son caleçon sous la simple idée qu’elle puisse le dénuder. Dire qu’il avait envie de Sarah depuis ces deux semaines était un euphémisme, il rêvait souvent de son corps sans pour autant y avoir accès, sa simple pudeur le retenait d’aller trop vite. Il voulait prendre son temps, pour elle, pour son bonheur… Lorsqu’il sentit qu’elle s’attaquait aux boutons de son pantalon, il ne pu s’empêcher d’embrasser sa poitrine laissant glisser sa langue le long de sa peau… Son soutien-gorge le gênait affreusement. Il eu un grognement et l’ôta avec empressement, appréciant enfin du regard ses seins rebondis et dénudés. Il épousa ensuite la petite plume en-dessous de son sein, passant le bout de sa langue sur le tatouage en question. Il était beau. Délicat et il savait que la peau restait sensible. Très sensible.

Gaël se redressa ensuite et eu un sourire et colla ses lèvres contre les siennes avant de lui dire dans un murmure : « Il est superbe ce tatouage… Il te correspond parfaitement… ». Il reprit ensuite ses lèvres avec envie. Il ne pouvait plus se contrôler, elle avait touché sa corde sensible et il comptait bien faire d’elle une femme comblée alors il ôta rapidement son pantalon et le posa à côté du reste du reste de leurs affaires. Il n’en revenait même pas, ils allaient réellement le faire ici… En-dessous d’eux, le reste de la grange restait silencieuse mais il s’en moquait, il ne voyait qu’elle, son corps dénudé… Sa douceur et la chaleur de son regard. Ils s’aimaient… Alors tout en douceur, le jeune homme se redressa et prit la jupe qu’elle portait encore et la fit glisser le long de ses jambes. Elle était belle, l’une des plus belles femmes du monde. Elle semblait être la septième merveille du monde, un ange, une œuvre d’art que l’on aimerait garder pour soi… Jamais il ne voulait la laisser tomber, elle devait rester sienne. Il s’en fit la promesse lorsque cette jupe toucha le sol.

hj. c'te grosse daube désolée

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MessageSujet: Re: And I would walk 500 more w/gaël   Jeu 9 Aoû - 21:26



To fall down at your door



Quoi qu'il arrive, malgré le temps qui passe, je garderai sans cesse cette cassure. Cette blessure qui brise à la fois mon âme, mon cœur et ma dignité. Je ne pourrais plus être comme avant : ni trop sereine, ni trop libre, plus retenue qu'ordinaire. J'ai toujours agit de façon réfléchi et soutenue. Je ne me suis jamais jetée dans le vide, fait quelque chose sur un coup de tête. Le souvenir que je garde de mon viol m'a éternellement marquer, sur toutes les formes possibles et inimaginables sans doute aussi. Mon réflexe à peser le pour et le contre s'est intensifié. Je l'avais fait après notre après-midi au ranch, devant cette glace de salle de bains qui appartenait à Gaël. Et au final, j'avais vu que du bon. Loïc m'avait laissé une mauvaise image de l'amour, saccageait mon ressenti vis à vis des sentiments. Mais ignorer les battements que mon cœur faisait quand je pensais seulement à Gaël était impossible. Je ne pouvais pas tourner la page sur cette promenade, je ne pouvais pas le laisser partir. Je voulais me l'approprier et l'aimer. Essayer de me vouer à lui entièrement. Le fait de s'être attacher à Gaël aussi vite n'était-il pas un signe ? Ce n'était surtout pas dans mes habitudes de me comporter de la sorte...et pourtant.

Cette rapidité qu'a notre relation d'évoluer au jour le jour, me fait horriblement peur. Si ce n'est plus Gaël qui m’effraie, c'est bel et bien mes sentiments envers lui. La fougue que je ressens, la façon qu'il a de me troubler. Je ne veux pas me réveiller un matin en réalisant que mes sentiments étaient obsolètes, que je ne suis pas amoureuse de lui. Bien que j'en doute, franchement. La crainte y est pourtant présente. Le fait de lui faire du mal m'est insupportable à imaginer. Le lendemain quand Gaël s'en était allé au travail, j'avais eut ma mère sur Skype et c'est longuement que nous avions parlé. Qu'importe le retard pour le travail, j'avais trouvé une bonne excuse pour justifier mon absence du matin. Ma mère m'avait conseillé d'écouter mon cœur, qu'il ne mentait jamais. Et que si je me sentais à nouveau vivante auprès de Gaël, c'était une raison de plus pour foncer. Et ce fût en le voyant le soir même, que j'avais comprit. J'avais presque eut envie de pleurer mais c'est nicher dans le coin de mes yeux que les larmes étaient restées. Je mettais serrer contre lui, m’imprégnant de son odeur. Si je n'avais pas pleurer, je n'avais pourtant pas put m'empêcher de me montrer très démonstrative de mes émotions. Les mains froides et le cœur chaud d'émoi de le revoir après une journée sans lui à mes côtés.

Les deux semaines avec lui, étaient passées à la vitesse de la lumière. Je n'avais pas vu le temps filer et j'avais peur de voir notre histoire se terminer du jour au lendemain. J'avais peur qu'il s'en aille, qu'il me rejette ou tout simplement que ce n'était qu'un rêve. Avec soulagement, tous les matins je me réveillais et le fait de le voir dormir à côté de moi dans son lit – me rappelait que c'était bel et bien la réalité. Je pose sur lui tout l'espoir que j'ai de renaître et de guérir mon cœur, de redonner à l'amour un sens concret, l'image que je lui avais toujours donné : quelque chose d'idyllique et de fort. En vérité, j'avais l'impression de lui mettre tellement la pression, de lui poser tellement d'enjeux, que j'avais peur qu'il lâche prise. Je lui demandais sûrement trop et je me sens plus ou moins coupable de lui infliger la douleur qui m'habite depuis plus d'un an et demi.

J'ai toujours été douce, simple et posée. Je ne suis pas le genre de fille à me montrer superficielle et fausse. Mon naturel à toujours été mon atout de séduction et ma douceur faisait en grande partie ma réussite amoureuse, comme me disait souvent ma mère. Je ne sais pas si je dois la croire mais le regard d'une mère sur son enfant est vrai. Elle est sans doute l'unique personne qui nous connaît par cœur sur terre. Si Loïc avait réussit à me voler mon cœur, il n'en avait pas prit soin. Personne n'aurait put penser qu'il puisse être capable d'un si grossier comportement. On le disait fou amoureux de moi. Il me défendait comme personne, il était même énormément possessif. Je ne m'étais jamais demander pourquoi il avait changé. Son prénom aussi court qu'il soit m'était insupportable. Avoir réalisé que j'avais put aimer un homme aussi bêtement m'avait rendu folle et en colère. Un homme malhonnête, hostile et peu sûr.


Je voulais Gaël plus que tout, espérant que mon esprit ne soit pas tourmenté par mes souvenirs tumultueux. Mon espoir est, quand je me donnerai entièrement à Gaël, qu'il efface cette vision désastreuse et répugnante que je garde de l'acte sexuel. Et que dans ses élans, il me redonne foi un peu plus. En notre histoire aussi. Les lèvres de Gaël sur mon corps réveillent mille sensations : des frissons que j'avais oublié, des bouffées de chaleur que je n'avais plus l'habitude d'avoir, ce pincement dans le bas du ventre qui ne demandait qu'à exploser mais qui en présage de la suite, prenait soin de s'enrichir. Le parfum de mon compagnon mélangé à son odeur corporelle naturellement poivrée, me fait totalement perdre la tête. J'en perds aussi les mesures de mon rythme cardiaque et celui ci ne cesse de s'endiabler dans toute ma poitrine. Mes mains dans son dos, j'y glisse mes ongles en sentant sa bouche sous mon sein. Je retiens un nouveau gémissement qui s'échappe tant bien que mal dans un léger soupir. Mon ventre remonte et redescend dans une cadence totalement irrégulière. J'ai à présent la bouche entrouverte, sans pour autant m'aider à respirer correctement.

Ai-je perdu l'habitude de faire l'amour ? A vrai dire, je crois que oui mais puise dans mes souvenirs pour essayer de ne pas le décevoir. Bien que je réfléchis, je remarque que je perds de l'assurance. Je bannis mes pensée et mise sur l'instinct. Et c'est avec sincérité que je lui avoue mon amour après un baiser bouillant. Il me répond et c'est à cet instant le plus beau jour de ma vie. Je lui adresse un grand sourire et descends mes mains progressivement. Il se fige. Tranquillement, je le regarde et détecte un infime malaise à travers son regard. Ses lèvres rejoignent le creux de mon cou et je ferme les yeux pour en priser jusqu'à la dernière des sensations. Je suis transportée par la volupté et la douceur dont il fait preuve. Il épouse mon corps et mon cœur, il est responsable de ce qui se passe dans tout mon être. A la fois sentimentalement et physiquement. Je m'incendie pour lui, crépite. Nos jambes entremêlées, je sens la façon que j'ai de transformer le corps de l'homme que j'aime. Mais c'est avec persévérance et conviction que je défais un à un les boutons de son jeans. Je sens sous mes doigts, la dureté qui s'en dégage. J'y retire de sa proximité mes doigts fins pour venir les glisser dans son cou et les remonter dans ses cheveux, que je quitte rapidement pour l'aider à déloger mes seins de leur habit.

Si ma respiration est rapide et que je prends possession de ses cheveux quand il embrasse ma poitrine, c'est plus encore quand un rugissement sort du fond de sa gorge, que l’excitation monte. Il a le don de me réchauffer encore plus dans ses manières et je vacille franchement, bouscule dans un malaise agréable quand je sens sa langue s'inviter sur la courbe de mon sein. C'est sans retenue que je gémis de plus belle, intensément déjà – juste par son touché. Il a des doigts de maître. L'humidité de sa trace laissée pendant sa course délicieuse, reste. Je suis tremblante de désir pour lui, mon bassin contre le sien, je reste cambrée par l'émoi qui m'a habité.

Gaël prononce quelques mots, il sourit puis ses lèvres viennent chercher les miennes inlassablement. Je crois bien qu'il a comprit la signification exacte de ce tatouage. Il n'y a pas besoin de mot pour l'expliquer. Je l'image à l'instant. Si Gaël s'est éloigné un laps de temps, c'est rapidement qu'il revient à moi. C'est avec une grande aise qu'il retire son pantalon avant de venir faire glisser ma jupe. Je le regarde faire, disparaître progressivement de mon champ de vision à mesure qu'il la descend sur mes jambes. Je ne vois que ses épis de cheveux et c'est quand je recroise son regard que je viens l'agripper avec mes jambes, pour le porter à hauteur de mon visage. Mes yeux brillent de mille feux. Je lui susurre son prénom à l'oreille, d'un ton amoureux. Mes jambes enroulées autour de son bassin, je caresse son dos, appréciant sa douceur de velours sous mes doigts. Je suis accrochée à lui, sensuellement. Je suis un papillon saupoudrant son corps d'amour.

J'embrasse son cou, chatouille sa nuque du bout de ma langue et mordille son lobe. Mon souffle chaud s'engouffre dans ses mèches. Je couvre son menton de baisers, mes lèvres en viennent à la coupe droite de sa mâchoire puis à ses joues. J'y embrasse son nez et ses yeux. Je suis si peu couverte et pourtant j'ai horriblement chaud. L'entre de mes cuisses brûle. Je relâche la pression de mes mains dans son dos et viens les glisser sur ses fesses. A travers son caleçon, j'en devine les formes et c'est la régularité de ses abdos que je reviens explorer. Je glisse l'une de mes mains dans l'élastique de son unique vêtement et l'embrasse à nouveau, lui mordant la lèvre inférieure.



hj : Je suis désolée du blabla au début. Je me suis franchement étalée Arrow Je ne suis pas franchement convaincue de mon rp mais bon. J'espère que tu aimeras I love you

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MessageSujet: Re: And I would walk 500 more w/gaël   Mar 14 Aoû - 8:43


i swear i'll never leave you alone.



Dire que Gaël était un expert dans les choses de l’amour était un bien grand mot, beaucoup de syllabes pour peu de signification au final. Il le ressentait ainsi, l’amour se vivait, se plaisait et se désirait, parfois il continuait des heures lorsqu’il était avec une bonne personne, s’il était vaguement lassé, il ne faisait qu’un tour et après elle rentrait chez elle… Donc oui, on pourrait croire qu’il avait plus d’expérience que Sarah… A vrai dire, il en avait beaucoup plus en étant une âme solitaire qui se nourrissait de la chair fraîche des jeunes femmes pour se sentir humain. Le temps s’étirait, il connaissait de plus en plus de femmes, plus belles les unes que les autres et aussi insignifiantes que sa dernière boite de mouchoir… Il avait été un Don Juan sans vouloir aller plus loin que l’amour physique mais aujourd’hui l’eau avait coulé sous les ponts, la réalité l’avait rattrapé, le destin l’avait poussé en avant un peu trop vite si bien qu’il avait peur de tomber ou de louper une marche et faire tout capoter. Sarah était entrée dans sa vie au moment où il ne s’y attendait le moins, où il commençait petit à petit à perdre confiance en l’amour et en la vie aussi. Son médecin venait de lui annoncer qu’il ne devait plus monter à cheval et que le sport devait se faire à petite dose, génial… Le bon dieu avait bien choisit son jour pour faire entrer dans sa vie la jolie Sarah Dubois, une chaire fraîche qu’il ne comptait pas faire écarter les cuisses trop tôt… Bizarrement, avec celle-ci il avait bien plus d’ambition qu’avec les autres, elle était plus douce et plus belle, et quelque chose chez elle de brisé lui rappelait à quel point il souffrait lui-même. Ils étaient deux âmes en peine qui s’étaient trouvées dans le plus difficile des mondes, ils avaient unis leurs forces dans l’espoir de voir naitre de cette horreur une belle surprise. Ses lèvres s’étiraient dans des sourires sincères et souvent, leurs yeux parlaient beaucoup mieux que leurs bouches, à croire qu’ils n’avaient plus besoin de mots pour se comprendre, une belle preuve que l’amour naissait en eux le plus joliment du monde.

Ils s’épanouissaient, ils étaient à l’image des pétales d’une rose en train d’éclore, fragiles mais si beau ensembles qu’ils formaient la combinaison parfaite de la rose parfaite. Ils apprenaient à découvrir la vie ensemble, ce genre de vie de couple qui s’organisait en une belle routine et même deux semaines passées en sa compagnie n’avait pas eu raison de lui. Sarah l’avait transformé sans s’en rendre compte et il avait même eut l’idée de supprimer de son répertoire les numéros de certaines de ses malheureuses conquêtes qui restaient en contact avec lui, les prévenant avec une certaine excitation qu’il avait trouvé chaussure à son pied et qu’il n’allait donc plus avoir besoin de leurs services… Surprises ? Beaucoup l’avaient étés, énormément même, elles passaient leurs vies à croire qu’il était incapable de ressentir quoi que ce soit à part un désir sexuel pour une demoiselle et voilà qu’il avait trouvé quelqu’un qu’il arrivait à « aimer » ? Incroyable, impensable et pourtant si… La brusquer revenait presque à la perdre, Gaël s’était donc résolu à oublier ses désirs pour la protéger de lui, cet homme qu’il était avant et qui ne pensait qu’à cela mais il avait certaines peurs enfouies bien au fond de lui : il craignait que s’ils passaient à l’acte, il ne se lasse d’elle et redevienne ce monstre sans cœur et sans sentiments qu’il était auparavant, et ça, il ne le voulait pas. Cette magie qui entourait son regard, cette magie qui entourait leur vie commune, il ne voulait pas la perdre, il y tenait plus que tout au monde, il en rêvait, il la désirait sans pour autant avoir le culot de l’admettre sienne… Pourtant les mots qu’elle venait de prononcer changeait toute la donne. Un « je t’aime » sortit de sa bouche qui montrait qu’elle était bien sienne, qu’ils étaient bien unis par un lien plus fort encore que le titane ou un autre métal encore plus fort que cela… Alors au diable ces peurs qui l’emprisonnaient et l’empêchait de vivre ce désir de l’amour avec elle, il allait la combler, la faire sienne autant qu’il était sien, dans l’espoir de rendre plus forts encore les liens qui les unissaient.

Le temps avait suspendu son vol… Il n’était plus que respirations saccadées, gémissements délicats et vêtements ôtés dans la plus grande douceur. Gaël s’en foutait bien que son patron le cherche et lui demande de faire quelque chose, il aurait pu se faire virer pour les beaux yeux de Sarah, il aurait même pu démissionner si l’odeur du foin imprégnée sur ses vêtements le dégoutait à chaque fois qu’il rentrait le soir. Oui, il était devenu fou. Fou d’elle. Fou de ce corps de déesse et de son sourire d’ange… Et le découvrir enfin dénudé le rendait encore plus fou, parce qu’il se rendait enfin compte de ce qu’elle lui offrait, de valeur de ses sentiments envers lui. Pourtant Gaël n’avait rien fait pour mériter autant d’amour, autant de soumission. Il l’avait protégée, aimée… Et peut-être était-ce ça que demain les femmes, un peu d’amour, de la protection et une présence toujours à leurs côtés. Quelqu’un qui rentre tous les soirs et fasse de son monde sa petite personne, quelqu’un qui la protégeait du plus horrible de ses cauchemars, quelqu’un qui caressait son dos lorsqu’elle n’arrivait pas à s’endormir… Quelqu’un qui n’avait pas peur de se dire amoureux pour lui rappeler chaque jour un peu plus la place qu’elle avait à ses yeux… Ils n’ont à présent qu’une seule barrière entre leurs deux corps devenus moites. Le désir montait en lui, il en rêvait, maintenant, que de sentir son corps contre le sien, uni au point ultime, lui offrir ce plaisir dont elle n’avait plus eu le droit de peur de souffrir encore… Elle le rend fou, lui susurre son prénom, le couvre de baiser et décuple son désir encore et encore. Sarah n’en a pas conscience mais elle fait de lui un homme plein de désir, une chose qu’elle pourrait craindre s’il le laissait éclater et parler à sa place… Ses mains glissées sur ses fesses, son bassin se rapprochant dangereusement du sien, elle le titillait, le rendait fou, une folie délicieuse aux yeux de Gaël qui éprouvait de grandes difficultés à maitriser ses mains et son bassin… Sarah n’avait réellement plus de barrière, elle n’avait conscience de rien, c’est pour cette raison qu’elle franchit la barrière de son caleçon et l’embrassa, finissant de détruire toutes ces barrières mentales que s’était fixé Gaël dans l’espoir de prendre son temps avec elle…

Touchant son intimité, la jeune femme avait réveillé en lui ce désir le plus profond… Il la voulait, la désirait plus que tout au monde. Alors il lâcha ses lèvres et ferma les yeux, s’excusant d’or et déjà pour cette attitude qu’il pourrait avoir envers elle. « Je peux plus me retenir… J’arrive plus… Je t’aime trop pour faire semblant de pas te désirer… », Il eut un soupire et ôta son caleçon, laissant apparaitre son corps entièrement nu aux yeux de la jeune femme. Il prit doucement la main de Sarah et la posa en douceur sur son entrejambe, lui montrant à quel point il la désirait, lui prouvant ainsi toute la douceur avec laquelle il comptait agir… Il savait, sentait son désir sans pour autant savoir comment s’y prendre avec elle… Il voulait son bien, il voulait lui faire redécouvrir ces choses de l’amour avec la plus grande douceur, quitte à passer pour un popo, quitte aussi à ce qu’ils prennent plus de temps à s’unir, qu’importe, pourvu que ce moment reste pour elle un moment de renaissance… Il décida donc de passer ses mains sur le dernier vêtement que portait Sarah, le descendant avec le plus de lenteur possible pour qu’elle prenne le temps de mesurer ce qu’ils allaient faire, où ils allaient le faire et comment ils allaient le faire… Elle était superbe… Alors que Gaël déposait ce dernier vêtement sur le sol, il prit le temps d’admirer le corps entièrement nu de sa partenaire, son cœur s’arrêtant presque sous l’effet qu’elle lui faisait… Elle était belle… Magnifique… Elle aurait fait de lui un homme fou… Il était temps qu’il la remercie pour tout ce qu’elle lui offrait depuis qu’ils s’étaient rencontrés. Il s’allongea doucement sur elle, faisant attention de ne pas trop s’approcher encore de son intimité, prenant ses lèvres en otage pour un baiser fougueux, il ne comptait pas commencer de suite, ce serait peut-être trop précipité même si l’envie ne manquait pas… Il laissa sa main glisser sur le corps de la jeune femme pour ensuite la glisser entre ses cuisses, se frayant un chemin en elle pour tenter d’éveiller son désir aussi fort que le sien… Il n’était pas seul dans cette histoire, il en avait conscience, Sarah méritait qu’il s’occupe d’elle, qu’il lui donne envie, qu’il la fasse gémir un peu avant d’aller plus loin…

Le temps n’avait plus d’importance, il n’y avait qu’eux deux, prêts à s’unir, prêts à vivre quelque chose qu’ils ne pensaient pas vivre… Gaël ne savait pas s’il agissait correctement, si ses gestes étaient appropriés aux possibles désirs et peurs de Sarah mais il espérait bien faire pour lui permettre de vivre cet instant comme la plus belle preuve d’amour qu’il pouvait lui offrir...

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MessageSujet: Re: And I would walk 500 more w/gaël   Mer 22 Aoû - 11:42



To fall down at your door



Je ne pense plus à rien. La seule chose qui m'importe à cet instant c'est la présence de Gaël mais à la fois aussi, le fait que nous passons un moment inoubliable. Tout aussi beau que les quelques heures que nous avions passés dans son jardin suspendu. Notre bonheur est à mes yeux, la seule chose que j'ai besoin, qui est importante pour moi et à la fois pour lui. Pour nous.

La peur d'être maladroite s'était dissipée, me retrouvant en train de l'embrasser avec fougue, lui procurant plaisir naissant. C'est avec habileté que je retrouve l'aisance de mes gestes à son égard. Plus aucun doute, seule l'attrait pour Gaël niche en moi, comme l'amour qui se dégage de mes attitudes. Je quitte son entrecuisse pour venir agripper sa nuque, mon souffle se mêlant au sien. Je viens accrocher son regard pour lui sourire, l'embrassant une fois de plus à cœur ouvert. Ma poitrine battante, mon ventre ne cesse de monter et descendre au rythme de ma respiration. […]

Gaël me permet de prendre confiance en moi, au fur et à mesure que le temps s'écoule à ses côtés. De reprendre goût aux sentiments. Ces émotions, je ne voulais plus en entendre parler mais c'est à présent fini. Je le veux tout de suite, pour longtemps – voire toujours si le temps nous le permet. Je veux sentir mon cœur battre la chamade, rien qu'en entendre son prénom. Ou à la seule pensée qu'il est mien. A mes yeux, Gaël se présente comme tel. Ce n'est plus vraiment un souhait mais une réalité. Je ne me pose même plus la question. Et si un jour, on me demande si j'ai quelqu'un dans ma vie, alors je dirai oui. Je ferai savoir que je suis comblée. J'aimerai le crier sur les toits de Paris, surplombant la vue du haut de mon endroit préféré. Mon cœur rate un battement et c'est avec conviction que je continue de goûter à ses lèvres, à m'imaginer lui présenter mon endroit le plus cher au monde. Là, où je me sens vivante plus que jamais.

A moitié nus, on découvre une part de l'autre, encore inconnu. Cette approche physique, je l'ai toujours voulu. Je me sens femme dans ses bras. La proximité de nos corps me renverse. La peau fiévreuse, nous partageons la même chaleur. Je vais peut être trop vite, à vouloir lui faire part du désir que je ressens pour lui. Les gestes vaut mille paroles. Rien n'égale un regard. Les attitudes ne mentent jamais. Mes joues rougies, le corps bouillant, le cœur chaud, mes regards subtils aux pupilles dilatées, la pointe de mes seins, ma chair de poule, mes frissons.

J'ai réveillé en lui ce désir le plus profond. Ses mots me fait sourire. Je le regarde faire et quand il offre la vue de son corps nu, c'est amoureusement que je ne cesse de le contempler. Je l'épouse du regard en attendant qu'il revient. Gaël est beau.  « Alors viens  » dis-je en guise de réponse. Tel un murmure. Gaël me dénude, je le regarde faire. J'appréhende juste le fait que je ne sois pas à son goût physiquement. Mais le sourire qui habille le visage de Gaël efface toute mauvaises pensées. Il me caresse du regard. Quand il revient à moi, s'allongeant au dessus de moi, je suis soulagée du manque que j'avais de ne plus sentir son souffle et son torse contre ma poitrine. Tendrement, ses doigts sur ma peau me font beaucoup d'effet, sentir ses doigts à proximité de mon entrecuisses aussi. Davantage, mon cœur s'affolait. Je frémis. Je ferme les yeux, la tête en arrière et j'ouvre la bouche. J'ai tellement perdu l'habitude que j'ai perdu mon sang froid. Je suis très sensible et cela se voit, s'entend. Alors que je me cambre légèrement, je resserre mes cuisses contre son corps. En émoi, je viens chercher ses lèvres pour l'embrasser tandis que mes mains elles, se baladent dans la chute de ses reins. Je lui serre la peau, la caresse du bout des doigts et la cajole avec mes ongles. […]

Je suis fin prête pour me vouer entièrement. Gaël est, au fond l'homme que j'ai toujours attendu. Que son prénom est égal avec futur et espoir d'une vie qui prend un sens. Je reviens à son cou, vient entrechoquer nos bassin.  « Je suis toute à toi. » dis-je près de son oreille. Je m'enivre de son parfum. Ma bouche contre sa peau, je lâche prise après l'avoir marqué de rouge, d'une douce pression. Je souris, satisfaite.

Je lui ai offert mon cœur. A présent, je lui donne la possibilité de goûter à ce fruit tentateur qu'est mon corps. Je lui délivre, lui promets merveilles et plaisir à ses côtés. Mon regard plongé dans le sien, je suis prête.



hj : Mon dieu, j'ai honte

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Je t'aime de travers parce que je suis un détraqué du cœur de naissance. Les médecins m'ont formellement interdit de tomber amoureux, mon horloge coeur était trop fragile pour y résister. J'ai pourtant mis ma vie entre tes mains, parce que, au-delà du rêve, tu m'as donné une dose d'amour tellement forte que je me suis senti capable de tout affronter pour toi. [...] Imperceptiblement, je me laisse tomber amoureux. Perceptiblement, aussi. A l'intérieur de mon horloge, c'est le jour le plus chaud du monde.
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MessageSujet: Re: And I would walk 500 more w/gaël   Mer 22 Aoû - 19:19


i swear i'll never leave you alone.



Son désir devenait celui d’une bête, celui d’un homme qui rêve de posséder une femme toute entière. Cette femme était un ange, une déesse comme il en avait croisé très peu dans sa vie. Elle le rendait fou, l’obsédait, prenait possession de son corps et de son âme sans même s’en rendre compte. Bordel il l’aimait. Il était fou d’elle depuis le premier jour et les battements saccadés de son cœur ne faisaient que renforcer la violence de ses sentiments. Personne ne pouvait savoir, comprendre la façon dont ils étaient liés. Pas besoin de mot, ils étaient tellement surfaits, seuls comptaient les battements de leurs cœurs à l’unisson pour traduire la douceur de leurs sentiments. On appelle ça un coup de foudre. Qui vous renverse et vous traverse. Qui vous change un homme et qui rend addict le plus coureur de tous les branleurs. Avant de rencontrer Sarah il n’était qu’une âme en peine, cherchant désespérément quelqu’un à qui s’accrocher pour retrouver le gout de vivre, aujourd’hui, il avait Sarah. Cette femme parfaite, cet ange descendu des cieux au moment le plus douloureux pour lui. Il ne regrettait aucun instant passé avec elle, aucune minute ni aucune seconde pour la simple et bonne raison qu’elle était la seule et l’unique. Celle pour qui il déplacerait terre et mer, ciel et terre, seulement pour la voir sourire une fois encore. Celle qu’il voudrait voir à l’autel un jour. Celle qu’il pourrait appeler sa femme sans n’avoir aucune appréhension. C’était peut-être rapide pour certains, Gaël l’aimait comme ça… Insaisissable, heureux et plein de vie. L’amour de nous jours est bien trop platonique à son gout, il est de mouvements divers et variés qui vont toujours dans le même sens : droit dans le mur. Alors que lui, il ne voyait qu’un enchainement d’évènements qui les menaient sans aucun doute à une joie immense… Il la désirait, il la voulait, elle était superbe, une déesse entièrement nue qui lui offrait son corps tout entier. Il se sentait chanceux, extrêmement chanceux que d’avoir le droit à un cadeau pareil. Le reste des hommes de cette planète devaient être jaloux de lui…

Il sentait l’émoi qu’elle ressentait. Cette fraicheur avec laquelle elle prenait chacun de ses baisers, touchait son corps et l’amenait à elle. La jeune femme restait douce, belle et pleine d’un désir nouveau, naissant. Le plaisir qu’elle ressentait aux caresses qu’il lui faisait le touchait et quelque part, le flattait. L’excitait par la même occasion. Ils étaient exactement sur la même longueur d’onde, il se sentait bien. Ses petits cris, réveillaient en lui des instincts animal encore un inconnu. Dans sa vie, il avait couché avec plusieurs femmes, on le surnommait le Casanova par ici, mais pourtant, son cœur n’avait jamais battu aussi vite à l’idée de coucher avec une femme, autant qu’avec Sarah. La prunelle de ses yeux pétillait au seul regard de ses courbes infinies, il aurait pu se nicher entre ses seins et y dormir tout une envie entière, pourvu qu’il entende battre son cœur et sente son amour continuellement. Il ferma les yeux, profitant de cet instant intime pour vivre plus encore cette sensation qui se glissait en lui. Il avait en mémoire l’image de leur rencontre peu commune, il en avait en mémoire l’image de leur premier baiser sous les arbres et dans le calme absolu de cet endroit si délicat… Il voulait garder en mémoire l’image de leur première fois, gravée à jamais dans son esprit comme celle d’une renaissance absolue, celle d’un Phoenix qui revit grâce à la douceur d’une femme pure. Et oui, il la considérait pure malgré un viol qui l’avait à tout jamais marquée, parce que son cœur l’était, et parce qu’au-delà du regard de la race humaine, perfide et juge de pacotille, il voyait une femme… totalement vierge de son amour. « Je suis à toi. », dit-elle à son oreille comme un appel à l’amour naissant. Elle le désirait enfin, le demandait, quémandait pour un peu d’amour charnel… Il ne l’avait pas forcée, elle était venue à lui comme elle le faisait en quelques mots. Alors il ne pouvait plus attendre, faire patienter une femme c’était comme lui faire croire qu’elle n’est pas désirée, pas assez bien pour un homme qui se croit bien meilleur qu’elle, or ce n’était pas le cas. Sarah était désirée, aimée et estimée, élevée à un rang que les autres qualifieraient d’archaïque et que lui définissait comme divin. Une déesse. Oui, elle était sa déesse, celle pour qui il priait, chaque jour et chaque nuit…

Il déposa donc un long baiser sur ses lèvres avant d’avaler sa salive et de s’exécuter. Lentement, il se glissa en elle, allant au plus profond avant de soupirer de plaisir. Ca y était, ils avaient franchit ce fameux cap qu’on appelle la première fois. Il se sentait presque grandit d’avoir agit… Il eut un léger sourire, se retenant de bouger de peur de lui faire mal, de peur aussi de lui faire peur. Elle avait beau avoir demandé à ce qu’il la prenne, elle n’en restait pas moins marquée par des sévices qui l’ont longtemps empêchée d’aller à ce stade d’une relation avec un autre homme… Gaël se décida alors à entrelacer leurs doigts ensembles, déposant un baiser sur le dos de la main de sa partenaire avant de la regarder dans les yeux et de commencer leurs ébats, laissant échapper par moments des gémissements incontrôlés...

ps. arrête meuf, il était parfait

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