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 Dysharmonie (Dylan)

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◭ arrivé(e) le : 07/06/2012


MessageSujet: Dysharmonie (Dylan)   Mer 25 Juil - 14:36






C'pas corrigé, y a des fautes au large, je corrige plus tard, si j'ai pas la flemme (Arrow)

Tu feins le bonheur, une sérénité que tu n’as plus. Tu simules une libération. Les prétendues chaînes qui t’entravaient en sa présence sont détruites. Son nom pourtant toujours aux bords des lèvres, amoureux fou. Cinq lettres qui t’écorchent les lèvres. Qui incendie ton cœur. Organe vide, flétrit par les idéaux éphémères, réduit à l’état de poussière. Désormais, le lit dans lequel tu passes tes nuits est salis par la présence de femmes sans intérêt qui ne valent pas le quart de ce que elle valait. Sensation âpre dans ta bouche à chacun des baisers sans goût que tu offres, lassitude face à ces femmes que tu baises, ennuis devant leur pépiements inintéressants lorsqu’elles te racontent leurs vies dont tu te fiches totalement. Le Paradis, s’était sa présence. L’enfer, s’est son absence. L’air glacial t’enrôle inlassablement, fléau qui ronge tes os, ton âme, et tout ce que tu pouvais posséder en sa rassurante présence. Ton monde est un canyon aride dans lequel tu ne survis pas sans elle. Dans lequel tu te perds, t’effondre, ne tient plus. Et pourtant tu continues, tu feins encore la capacité à te remettre de ce coup fatale qu’elle t’a porté. Tu passes outre la cuisante douleur qui happe chacun de tes organes internes, tu en oublies les instants de malaises si intense que tu manques de t’effondrer comme un môme sur le carrelage. T’es pathétique Warthington.

(…)


La musique résonne dans tes oreilles qui ne captent plus rien du monde. L’alcool enivre chacun de tes sens et le terre se met à tournoyer sur chacun de tes pas. Espoir anéantit par la perte du seul organe qui te faisait encore te sentir humain, tu t’effondres sur l’asphalte, pauvre homme sans vie. Âme errante sur le chemin d’un désespoir qui n’en connaît aucune fin. Y a-t-il seulement de l’intérêt dans ta futile existence désormais ? Tu suffoques à chaque instant, en apnée, tu attends l’instant ou tu n’arriveras plus à tenir. Tu attends que le néant te happe comme tu sais qu’il le fera bientôt. Tu perds ta contenance d’antan. Ton esprit est régit par son visage et les effluves de la boisson qui ne te rende pas lucide. Égocentrisme laissé sur le macadam, tes pas s’enchaînent dans les rues désertent, tu te fonds dans l’obscurité, ombre démoniaque slalomant entre les lampadaires éclairant à peine la rue. Sans savoir pour quelle raison, tu termines devant le porte de bois, tes posée dessus, sans savoir s’il te faut ou non faire acte de présence. Tu sais qu’elle a posé les maigres valises que tu lui avais rapportées chez Fausteen. Rien d’étonnant en soit et le découvrir ne t’avais pas surprit outre mesure. La colère toutefois t’avais prit les trippes avec vigueur. Rien de pire que de voir ta Dylan s’incruster – sans doute dans le lit – de son ex petite-amie qu’elle avait laissé tomber pour toi. Peut-être les surprendras-tu toutes les deux en pleine actions ? Peut-être t’a-t-elle déjà oubliée ? Peut-être est-elle de nouveau avec elle ? Peut-être a-t-elle déjà brûlé toutes les photos de toi. Les étiquettes portant ton nom ont été remplacés par ‘’Fausteen White-Lancaster’’ que dans son esprit c’est désormais le visage de cette blonde aux cheveux platine qui est ancré au fer rouge et que ton nom ne provoque désormais chez elle qu’un dégoût profond. Et cette salope, cette petite blonde peroxydé qui accepte de l’accueillir bras ouverts. La garce.

Ton poing droit frappe à la porte, puis appuis sur la sonnette. Rien. Si ce n’est les insectes qui poussent leurs complaintes dans le silence oppressant de cette soirée. Tu réitères des gestes à maintes reprises. Une demi-heure au moins. Mais tu sais qu’elle est là, qu’elle est dedans peut importe avec qui. Alors, sans aucune gêne, tu pris pour que le verrou ne soit pas mit. Par chance, il n’en l’est pas et toi, tu t’incrustes dans la demeure sans te soucier de ce que tu peux y trouver. Ta voix embrouillée par la boisson appelle son nom si fort que toute la rue l’entend sûrement. Dans la pénombre, tu te cognes à de nombreux meubles, continuant de quémander sa présence. Accroc à une ombre passée. A un sentiment qu’elle t’a enlevé. A une absence à laquelle elle a pu t’asservir. Félicitation Dylan, tu l’as rendu pathétique à souhait. Allongé à tes pieds telle l’âme brisée.


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Sur des airs d'amertume, j'adresse à ton visage un dernier regard qui, de sa lancinante réponse, m'achèvera.
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MessageSujet: Re: Dysharmonie (Dylan)   Mar 31 Juil - 10:51