AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
version n° 8 ✖ on kife les vioc's de cbl.
commenter la maj' ici.
.

Partagez | 
 

 On a besoin dans la nuit de croire au soleil → ALEKSANDER

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

avatar


◭ messages : 137
◭ arrivé(e) le : 05/07/2012
◭ âge : 24 ans.
◭ statut : Célib à terre !
◭ études/métier : Policière.


MessageSujet: On a besoin dans la nuit de croire au soleil → ALEKSANDER   Jeu 12 Juil - 17:19


❝On a besoin dans la nuit de croire au soleil. ft Alek'❞

Elle a froid. Tellement froid. Le temps se couvre sur Phoenix et elle a l’impression horrible d’être seule au monde comme dans ces films d’horreur où la fille se fait tuer dans d’atroces souffrances et même ses cris qui déchirent la nuit ne l’aident pas à se faire entendre. Elle a rarement eu peur dans ma vie. Quelques fois. Des terreurs. Une seule. Ce genre de terreur qui vous glace le sang lorsque vous y pensez. Ce genre de terreur qui vous prend à la gorge et qui vous ronge de l’intérieur dés que vous voyez ses résultats. Elle a besoin de savoir. Plus encore que j’ai besoin de respirer ou de manger pour survivre. La vengeance est un plat qui se mange froid, le sien est surgelé… Elle tourne en rond dans son appartement. L’horloge murale affiche minuit et demie. Dans sa poitrine, son cœur bat douloureusement. Elle est insomniaque depuis quelques temps. Depuis qu’il est entré dans sa vie et a changé la donne. Abandonner ? Jamais elle n’y avait pensé malgré les apparences. Elle avait seulement mit ses intensions de côté, utilisant sagement son travail au poste de police pour pouvoir petit à petit grappiller des informations. Impossible pour elle de dormir ce soir. Elle a besoin de le voir. Elle veut le voir. Son corps le désire. Son âme s’empare d’elle et elle se met en mouvement. Elle prend son manteau qui traine sur le canapé et se rue dans les escaliers de son immeuble. Elle n’est pas habillée comme une grande dame ce soir. Elle porte un jean et un débardeur blanc. Simple et confortable. Elle dévale les marches et les yeux rivés vers le sol, elle sent son rythme cardiaque s’accélérer. Cléo presse le pas. Un orage a prit place dehors. Il parait que parfois, lorsqu’il fait beau trop longtemps, il faut que ça pète, ce soir, les éléments se déchainaient. Le vent soufflait et la pluie fondait sur elle mais elle ne sentait rien. Pour la première fois de sa vie, elle se sentait investie d’une mission qui allait au-delà d’une obligation. C’était vital. Alors elle courrait, dévalait les mètres sans se préoccuper de son apparence ou même des éventuels passants qui la voyaient et qui la trouvaient folle. Les gouttes dégoulinaient sur son visage et son maquillage coulait à certains endroits. Seules ses lèvres restaient d’un rouge profond.

Le temps défile à une vitesse folle et bientôt elle se retrouve en face de l’immeuble de la personne qu’elle désire tant rencontrer. Son cœur bat à tout rompre et elle est essoufflée. De grandes bouffées d’air entrent et sortent de sa bouche. Elle est en nage mais à cause de la pluie qui roule sur son corps, rien ne se voit. Elle ouvre la porte de l’immeuble et entre dans l’entrée. De faibles lumières donnent un cadre accueillant à l’endroit. A chaque pas qu’elle fait, elle détrempe le sol fraichement lavé, elle sourit à cette pensée. Cléo se sent déjà en sécurité. Enfin. Elle monte les marches une à une. Prend le temps de poser sa main sur la rambarde à chaque fois de peur de glisser à cause de son corps détrempé. Ses cheveux lui collent de partout et deviennent noirs. Ses yeux brillent d’une lueur farouche. Enfin arrivée à destination, elle prend le temps de se remettre correctement. Elle place ses cheveux derrière ses oreilles et lisse son trench coat détrempé. Elle prend même le temps d’essuyer comme elle peu son visage. Elle passe ensuite sa langue sur sa lèvre inférieure et se donne du courage. « Allez, tu peux le faire… ». Se dit-elle avant d’appuyer sur la sonnette. Son cœur bat plus vite à chaque lourde seconde qui s’écoule. Boumboum… Boumboum… Bouboum… Bouboum bouboum. Elle finit par soupirer et se rend à l’évidence. Il n’est pas levé. Il doit dormir à cette heure-ci, les êtres humains normaux dorment toujours à cette heure-ci. La jeune femme soupira encore une fois et prit le temps de se diriger vers les marches avant d’entendre la porte s’ouvrir dans son dos. C’était lui. Elle était chanceuse. « J’arrive pas à dormir, je n’arrête pas de penser à des choses idiotes. Mon cerveau n’arrive pas à se déconnecter. Tu veux bien me tenir compagnie ? ». Un sourire gêné et elle s’approche de la porte entrouverte par la même personne. Aleksander. Une rencontre du troisième type. Ce genre de rencontre qu’on ne fait que dans les films, d’ailleurs, cette scène avait l’air d’être tirée tout droit d’un gros navet… « En fait… Etant donné que je suis là… Je ne pense pas que tu puisses refuser… Je suis trempée et puis… J’imagine que tu ne voudrais jamais me laisser repartir sous un orage pareil… ». Elle relève et elle croise son regard. Elle aime jouer avec les hommes mais là ce n’est pas un jeu. C’est la vraie vie. Et elle se jouait très bizarrement…

ps. Je suis nulle en début, je me rattraperai après I love you

_________________________
    love is our resistance.
    cléo deborah mcpherson .♥. « Is our secret safe tonight and are we out of sight or will our world come tumbling down ? Will they find our hiding place ? Is this our last embrace or will the walls start caving in ? Love is our resistance. They'll keep us apart and they won't stop breaking us down, hold me. Our lips must always be sealed. If we live our life in fear I'll wait a thousand years just to see you smile again. » ▬ resistance ;; muse.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Stranger in a strange land

◭ messages : 69
◭ arrivé(e) le : 11/07/2012
◭ âge : 22 balais
◭ statut : célibataire
◭ études/métier : étudiant en ingénierie spatiale/détective privé


MessageSujet: Re: On a besoin dans la nuit de croire au soleil → ALEKSANDER   Dim 15 Juil - 21:58


On a besoin dans la nuit de croire au soleil
Ft. Cléo
Alek tapotait nerveusement sur sa manette, s'agitant sur son canapé. Crève bordel. Il était sur son jeu depuis des heures, toujours au même niveau et ça l'énervait au plus haut point. Tu vas crever sale con !. Arrivé à un point de frustrant extrême, il balança la manette sur le canapé, se laissa tomber en arrière, tentant de reprendre sa respiration et de se calmer. Il savait que son jeu n'avait rien à voir avec son état, qu'il n'était qu'un prétexte. Il n'avait jamais eu aucune difficulté à terminer un jeu mais ces derniers jours, il n'arrivait à rien, son esprit était constamment ailleurs, occupé. Il avait découvert des informations qui n'auraient pas dû, qui le mettait dans une situation délicate, voir dangereuse. Il le savait, ce type, Lon était pas du genre à laisser couler, il ne s'en sortirait pas toujours, il devait trouver un moyen de se sortir de cette situation mais cette affaire n'était pas la seule à le préoccuper, il ne cessait de pense à Cléo, la sublime Cléo, il ignorait pourquoi, il ressentait cette irrépressible envie de la protéger, il la connaissait à peine cette fille, ok elle était magnifique, elles l'étaient toutes à ses yeux, mais elle s'était différent, il ne savait pas ce qu'elle avait de plus, tout cela ne relevait pas de ses compétences, il avait beau être un surdoué, certaines choses échappaient à son contrôles et les sentiments en faisaient partie.
Il se leva, prit une bière dans la frigo, balaya la pièce du regard, son coloc' était sortit, il ne savait pas où, ce n'était pas le genre d'info qu'il avait l'habitude de lui révéler, à vrai dire, il ne lui révéler pas grand chose ce type.
Il se laissa, une nouvelle fois tomber sur le canapé, allongé, il prit la télécommande et commença à zapper sans vraiment prêter attention à la télé, ne voyant qu'un flux d'images défiler devant ses yeux. Ses paupières commencèrent à peser, à se fermer et s'ouvrir aussitôt, il luttait contre le sommeil, des coups se firent entendre à la porte, il continua à zapper, sa bière pendant dangereusement de sa deuxième main, avant de tomber sur le tapis, Alek se redressa vivement, et la rattrapa avant qu'elle ne renverse entièrement. Merde ! Puis il entendit du bruit venant de sa porte d'entrée et se remémora les coups, ça venait pas de la télé. Il posa sa bière sur la table et se précipita à la porte, certes il était tard, voir très tard, mais en tant que détective privé, ce genre de chose arrivait souvent. Il ouvrit la porte à la volée et balaya le couloir du regard et aperçu Cléo qui repartait. Cléo attends ! Il lui sourit mal à l'aise, pourquoi elle était là à cette heure-ci ? Il regrettait son jogging et son débardeur blanc qu'il portait. J’arrive pas à dormir, je n’arrête pas de penser à des choses idiotes. Mon cerveau n’arrive pas à se déconnecter. Tu veux bien me tenir compagnie ?Il la fixa bêtement, elle était trempée, elle avait fait tout ce chemin sous la tempête pour le voir lui, pourquoi lui ? Une fille comme elle devait avoir des tas d'amis, ravis de lui tenir compagnie la nuit. Elle s'approcha, il déglutit, ses yeux toujours fixés sur elle. En fait… Etant donné que je suis là… Je ne pense pas que tu puisses refuser… Je suis trempée et puis… J’imagine que tu ne voudrais jamais me laisser repartir sous un orage pareil… Il souriait toujours comme un débile mais finit par réussir à bafouiller. Euh.. oui.. enfin non, je veux dire, oui tu peux rester, tu vas pas repartir sous cette pluie. Il ria nerveusement et recula pour la laisser entrer. Il referma la porte derrière elle, se planta devant elle, ne sachant pas quoi faire, était-elle là pour l'affaire ? Euh.. tu vas bien ? Tu veux te sécher peut-être ? Je peux t'offrir un verre ? Il enchaînait les questions,ne lui laissant pas le temps de répondre, il alla chercher une serviette dans la salle de bain, revint et la lui tend, avant de se diriger dans la cuisine et se rendre compte qu'elle n'avait pas répondu à ses questions. Il se retourna vers elle, toujours aussi mal à l'aise.
© Belzébuth


Spoiler:
 

_________________________
My name is Stain, i don't complain. «What doesn't kill you makes you stronger, Stand a little taller, Doesn't mean I'm lonely when I'm alone, What doesn't kill you makes a fighter, Footsteps even lighter, Doesn't mean I'm over cause you're gone, What doesn't kill you makes you stronger, stronger, Just me, myself and I, What doesn't kill you makes you stronger, Stand a little taller, Doesn't mean I'm lonely when I'm alone
.KICK ASS »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar


◭ messages : 137
◭ arrivé(e) le : 05/07/2012
◭ âge : 24 ans.
◭ statut : Célib à terre !
◭ études/métier : Policière.


MessageSujet: Re: On a besoin dans la nuit de croire au soleil → ALEKSANDER   Lun 16 Juil - 15:14


❝On a besoin dans la nuit de croire au soleil. ft Alek'❞

Frapper chez Aleksander n’était pas son but premier ce soir. Elle voulait oublier, se vider entièrement le crâne et remettre les pendules à l’heure. Malheureusement il était le seul à avoir la clef qui mettrait fin à ses souffrances interminables et à ses longs mutismes à chaque fois qu’elle devait s’observer dans la glace et qu’en se retournant, elle découvrait avec horreur les cicatrices qui barraient son dos, signes de ses douleurs passées. Bientôt ses certitudes s’effondreraient et elle retrouverait enfin l’homme qui l’a détruite. Elle pourrait enfin lui poser cette question qui la hantait depuis toutes ces années : pourquoi ? Cléo se retrouvait tirailler entre ses plus grandes peurs et l’envie de savoir la vérité. Ce soir elle était dans un dilemme crucial que de savoir si oui ou non, elle voulait réellement retrouver cet homme et le laisser entrer de nous dans sa vie. Frapper à sa porte fut un réel challenge pour la jeune femme mais elle n’avait plus le choix. Epuisée. Trempée. Pleine de remords et incapable de faire demi-tour. Elle n’avait pas d’autre choix, ni d’autre envie que de s’allonger sur un canapé et quitter son impair. Mais dés qu’il avait ouvert la porte, ses peurs et ses doutes s’étaient envolés. Elle n’était plus seule à présent. Il était là. Présent. Vivant. Et pour la première fois de sa vie, elle se sentait en sécurité en compagnie d’un homme. La plupart du temps elle restait sur ses gardes, les tenait à distance ou bien les ignorait. En sa compagnie, elle se sentait bien, détendue et quelque part, ça la rassurait d’avoir trouvé une exception à la règle. Le silence qui s’installait entre eux n’avait d’égal que leur gêne commune. Elle, était gênée d’arriver à une heure pareille sans même prévenir et qui plus est, trempée jusqu’aux os. Lui, sûrement gêné face à l’allure totalement folle qu’elle devait avoir. Le sourire qu’il affichait lui rendit le sien et Cléo ne pu s’empêcher de passer une main dans ses cheveux trempés alors qu’il l’invitait à entrer dans son appartement. Il ressemblait à l’appartement typique d’un jeune homme à la seule différence qu’il y avait un certain ordre dans son rangement. Elle observa les lieux par pure habitude et se tourna vers Aleksander qui l’assaillait déjà de questions plus diverses les unes que les autres. Elle sentait bien qu’il était gêné. Ca se sentait dans le débit de ses paroles et dans les sourires qu’il lui offrait. Cléo avait l’impression de déranger, et cette impression était sûrement la pire au monde à ses yeux.

Il allait et venait, lui ramena même une serviette au passage, une attention qu’elle remercia silencieusement. Elle défit lentement la boucle de son impair et l’ôta, dévoilant ainsi un t-shirt blanc devenu transparent qui laissait apparaitre les courbes de son corps. Elle soupira longuement avant de se retourner vers Aleksander. Il était posté là, comme un con, dans sa cuisine, à l’observer comme si elle était un alien descendue d’on ne sait qu’elle contrée inconnue. « Je peux te demander un t-shirt s’il te plait ? ». Elle baissa les yeux vers sa poitrine pour lui faire comprendre ce qu’elle voulait dire, une sérieuse envie d’ôter son pantalon naissant à son tour. Elle passa sa langue sur ses lèvres et prit la serviette pour la passer dans ses cheveux bruns, tentant vainement de sécher le tout pendant que son hôte alors chercher le vêtement qu’elle lui avait demandé. Elle se sentait bizarre. Observée, analysée et ça lui déplaisait fortement. La jeune femme prit donc le temps de se retourner pour découvrir qu’Aleksander était revenu avec un haut pour elle qu’elle prit entre ses doigts fins. « Merci, tu peux te retourner ? ». Sans réellement savoir s’il l’avait fait, elle ôta son t-shirt. Sur son dos, les marques de ses souffrances restaient bel et bien visibles et elle les avait oubliées. Pour une fois, il avait réussit à les lui faire oublier. Elle enfila le haut du jeune homme sans rien dire et en sentit l’odeur. Elle portait son odeur, c’était agréable, confortable, presque rassurant. Elle lui rendit la serviette et alla s’asseoir sur le canapé où il se trouvait quelques minutes auparavant, s’asseyant maladroitement sur la télécommande. La télévision se ralluma en faisant un bouquant d’enfer et Cléo sursauta, se nichant contre le canapé. Des larmes roulèrent sur ses joues et elle comprit qu’elle avait un sérieux problème. Ce genre de bloquage qui vous empêche de vivre et qui vous détruit de l’intérieur. Ce genre de bloquage qui vous empêche de voir la vérité en face. Elle se détourna de la télé et décida de se lever. Elle ne savait plus quoi faire et les voix dans son crâne la torturaient. Elle avait mal. Mal au dos. Comme cette fameuse nuit. C’était ça… Exactement ça. « C’est ce soir ». murmura-t-elle dans sa barbe avant de courir fermer la porte de l’appartement à clef et de se retourner vers Aleksander qui avait regardé sa machinerie tout du long. Il était impuissant face aux démons qui la hantaient, elle ne pourrait jamais sortir de cette foutue machine infernale. Sans réfléchir plus longtemps elle se jeta dans ses bras en glissant son visage dans son cou. La chaleur rassurante de son corps l’apaisait et plus le temps passait, et plus les sursauts de ses sanglots se calmaient.

ps. Rolalala c'te daube que j'ai faite M'en veux pas, faut juste que l'intrigue démarre et après ça ira mieux I love you Arrow Et puis j’espère que ça va mieux pour ta migraine hein

_________________________
    love is our resistance.
    cléo deborah mcpherson .♥. « Is our secret safe tonight and are we out of sight or will our world come tumbling down ? Will they find our hiding place ? Is this our last embrace or will the walls start caving in ? Love is our resistance. They'll keep us apart and they won't stop breaking us down, hold me. Our lips must always be sealed. If we live our life in fear I'll wait a thousand years just to see you smile again. » ▬ resistance ;; muse.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Stranger in a strange land

◭ messages : 69
◭ arrivé(e) le : 11/07/2012
◭ âge : 22 balais
◭ statut : célibataire
◭ études/métier : étudiant en ingénierie spatiale/détective privé


MessageSujet: Re: On a besoin dans la nuit de croire au soleil → ALEKSANDER   Mer 25 Juil - 0:16


On a besoin dans la nuit de croire au soleil
Ft. Cléo
Alek se sentait nerveux, il ne savait pas Cléo était venu le voir si tard, par un temps pareil. Il la fixait bêtement posté dans sa cuisine, espérant qu'elle parle. Elle finit par lui demander un t-shirt, il baissa son regard vers son haut trempé qui laissait entrevoir sa poitrine, il déglutit et il fila rapidement dans sa chambre, soulagé de bouger. Il revient dans le salon avec un de ses haut et lui tend en souriant. Elle lui demanda alors de se retourner, mais il mit un temps avant de réagir et eut le temps d'apercevoir les marques sur le dos de Cléo, il se retourna alors sous le choc, l'affaire qui les liait lui revint en mémoire, elle cherchait un type mais il ne connaissait pas vraiment tout les détails, il n'osait pas trop de la questionner là dessus, moins il en savait mieux c'était pour lui, c'était une chose qu'il avait apprit dans ce métier, mais là ne pas savoir l'angoissait pas parce qu'il était curieux ou quoi mais parce qu'il affectionnait bien trop Cléo et qu'il savait que cette histoire la torturait et il devait l'aider. Il se retourna pour voir qu'elle avait finit d'enfiler son haut et qu'elle lui tendait la serviette, il la prit et la balança sur une chaise à côté, la fixant toujours du regard d'un air gêné. Elle se dirigea alors vers le canapé pour s'y asseoir, Alek alla dans la cuisine et sortit deux bière du frigo, ignorant si elle buvait ce genre de boisson mais c'était à peu près tout ce qui occupait son frigo. Il entendit alors la télé s'allumait dans un vacarme sans nom qui le fit légèrement sursauté. Il leva les yeux vers la jeune femme qui était recroquevillé sur le canapé. Il la rejoignit, posa les deux bières sur la table et éteignit la télé. Il la vit se lever et faire les cents pas, il ne savait pas quoi dire ou faire, il n'était pas doué pour ce genre de chose, il voulait la réconforter, l'apaiser mais ne savait pas comment, il ne connaissait pas la démarche à suivre dans ce genre de situation, il était nul en sociabilité, lui son fort c'était les machines, l'informatique mais là c'était la réalité, Cléo était une humaine et non un robot. Il se leva à son tour lorsqu'il l'entendit parler doucement, pour elle-même. "C'est ce soir" Hein ? quoi ? Qu'est-ce qui se passe ce soir ? Il voulu lui demander, mais elle couru vers la porte et la verrouilla comme si une menace régnait derrière cette dernière. Il la regarda, une rage monta lentement en lui, il se jura intérieurement de trouver ce type et d'aider Cléo autant qu'il le pourrait, elle ne pouvait pas continuer comme ça. Elle se jeta soudain dans ses bras et enfouit son visage dans son cou, les larmes ruisselant sur ses joues. Il l'enlaça doucement, posa une main sur ses cheveux et réussit à murmurer "Ca va aller, je te le promet". Il l'entraîna vers le canapé et la fit asseoir à ses côtés. Il prit sa main, elle tremblait, il essaya de l'apaiser par ce contact. Il poussa un soupir et ouvrit enfin la bouche. "Cléo" commença-t-il. "Je te promet de tout faire pour retrouver ce type, je ne lâcherais pas tant aurait pas que je n'aurait mis la main dessus mais je..." Il ne savait pas comment lui dire ça. "Que c'est-il passé Cléo ?" Il préféra demander directement, au risque qu'elle se braque mais tant pis, il devait savoir, il en avait besoin pour l'aider, pour comprendre.
© Belzébuth

_________________________
My name is Stain, i don't complain. «What doesn't kill you makes you stronger, Stand a little taller, Doesn't mean I'm lonely when I'm alone, What doesn't kill you makes a fighter, Footsteps even lighter, Doesn't mean I'm over cause you're gone, What doesn't kill you makes you stronger, stronger, Just me, myself and I, What doesn't kill you makes you stronger, Stand a little taller, Doesn't mean I'm lonely when I'm alone
.KICK ASS »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar


◭ messages : 137
◭ arrivé(e) le : 05/07/2012
◭ âge : 24 ans.
◭ statut : Célib à terre !
◭ études/métier : Policière.


MessageSujet: Re: On a besoin dans la nuit de croire au soleil → ALEKSANDER   Mer 25 Juil - 15:13


❝On a besoin dans la nuit de croire au soleil. ft Alek'❞

La nuit avait prit place sur le jour, la pluie sur le soleil, la morosité sur sa joie… Cléo n’avait plus de raison de dormir tranquille, comme chaque année, ce soir était le soir… Le fameux soir où elle gardait les yeux ouverts et où elle vérifiait toutes les dix minutes si sa porte d’entrée était bien verrouillée. Où elle verrouillait la porte de sa chambre à coucher. Et où elle ne réussissait pas à dormir. La peur sourde montait en elle et l’empêchait de se mouvoir, changeant ses os en une substance molle… Ses forces la quittaient. Elle n’était que l’ombre d’elle-même. Cette assurance gagnée avec les années, la police et l’arme qu’elle avait ne l’aidait pas à survivre à cette nuit. On aurait pu la croire démente, elle était seulement apeurée et en mémoire lui revenait les images douloureuses de son agression… Le monde avait beau avoir continué de tourner et le temps avoir continué sa course folle, elle n’en restait pas moins la même qu’à l’époque, une petite fille qui ne méritait pas ce châtiment, un être humain qui quémandait pour de l’aide. Elle ne tenait plus ce soir, elle devait partir, s’enfuir, le théâtre de ses maux passés continuait de résonner dans son esprit et la douleur sourde revenait dans son dos comme à chaque fois. Elle devait se réfugier, trouver quelqu’un en qui elle avait parfaitement confiance, quelqu’un qui lui ferait oublier, quelqu’un qu’elle pourrait embêter sans qu’il ne la juge ou ne l’oblige à déguerpir… Aleksander… Il était parfait pour cette mission et même si une partie d’elle se refusait à lui infliger le récit de ses horreurs, elle ne pouvait pas rester dans cet état sans faire quelque chose, elle devait le rejoindre, c’était une question de santé mentale… Elle avait marché et avait retrouvé son appartement sans problème dans la pénombre, sa mémoire avait joué son rôle de sauveteuse ce soir. Une chance… Elle l’avait retrouvé, la pluie battante n’y avait rien changé et la détermination qu’elle avait continuait de gagner du terrain et de l’obliger à passer du temps en sa compagnie. Ce n’était sûrement pas un hasard si elle l’avait choisit lui mais quelque part, elle préférait penser que ce n’était que parce qu’il était la clef de ses maux et non parce qu’en sa compagnie, son cœur battait plus fort et que pourtant, elle se sentait appaisée…

Sa crise passée, elle se retrouvait au creux de ses bras, sentant cette chaleur qu’elle n’avait encore jamais connue et qu’elle commençait à apprécier plus que tout au monde. Ces larmes qui roulaient sur ses joues n’étaient pas feintes, elle souffrait intérieurement, son cerveau la torturait, lui envoyant sans cesse des images de carnage… Il allait la protéger, l’aider, elle en était sûre et certaine. Sinon, pourquoi serait-elle venue chez lui ? Entendre sa voix l’apaisa et ses membres se détendirent enfin. Elle le suivit jusqu’au canapé et se laissa faire lorsqu’il l’assit. Elle était devenue molle, malléable… Il aurait pu faire ce qu’il voulait d’elle, elle serait devenue son jouer. Dés qu’il prit sa main elle entrouvrit la bouche et releva les yeux pour croiser son regard. Elle ne s’attendait pas à ce genre de tendresse de sa part mais tout de même, elle lui faisait un bien fou. C’est la raison pour laquelle elle entrelaça ses doigts avec ceux du jeune homme et serra plus fermement sa main. Sa présence l’aidait à se calmer, il était là, il n’était pas superman, mais il suffisait à lui faire se sentir protégée… Et c’était ça le principal… Alors qu’il parlait elle baissa les yeux et eut un long soupire… Oui, il était enfin temps qu’ils en parlent, qu’elle lui donne la raison pour laquelle elle souffrait continuellement… Elle se tourna, dos à lui et décida d’ôter le t-shirt qu’il venait de lui donner, dévoilant à sa vue les douloureuses cicatrices des sévices qu’elle avait eut. Sur son dos, cinq longues marques partaient de ses omoplates au creux de ses reins… Elle dégrafa rapidement son soutien-gorge et resta de dos, incapable de parler en face de lui. « Hm… J’avais douze ans… A l’époque j’étais dans un orphelinat… Jamais connu mes parents… Un homme est venu me voir, il s’occupait de nous la journée alors il avait accès aux chambres aussi… Il m’a fait ça… Rien d’autre… Juste ça… Il m’a marqué à vie… Il a signé… Alors je veux le retrouver… Je veux savoir pourquoi… Et je veux qu’il paie… ». Sa voix était dure, maitrisée. Plus aucun sursaut du aux larmes qui roulaient quelques minutes auparavant. Une froide. Dure. Violente assurance. Lentement, elle remit l’agrafe de son soutien-gorge et remit le haut qu’il lui avait prêté… Doucement maintenant, elle se tourne vers lui et croise son regard, l’expression de son visage traduisant la fatigue sur ses traits… « Je peux pas dormir seule… ». Elle eut un soupire et détourna son regard de celui du jeune homme, elle était faible et elle se haïssait pour ça. Alors elle s’allongea et posa sa tête contre les cuisses du jeune homme. Sa main droite vient se caler aussi celles-ci, cherchant leur chaleur avant qu’elle ne se mette sur le dos et le regarde. « Je peux dormir avec toi ? ».

_________________________
    love is our resistance.
    cléo deborah mcpherson .♥. « Is our secret safe tonight and are we out of sight or will our world come tumbling down ? Will they find our hiding place ? Is this our last embrace or will the walls start caving in ? Love is our resistance. They'll keep us apart and they won't stop breaking us down, hold me. Our lips must always be sealed. If we live our life in fear I'll wait a thousand years just to see you smile again. » ▬ resistance ;; muse.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


∞ Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: On a besoin dans la nuit de croire au soleil → ALEKSANDER   

Revenir en haut Aller en bas
 

On a besoin dans la nuit de croire au soleil → ALEKSANDER

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
CARRIED BY LOVE. ™ :: chapter four ◭ phoenix-arizona. :: East side Phoenix. :: 44 Monroe :: dark sidious.-