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 Folie sentimentale (Faust)

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MessageSujet: Folie sentimentale (Faust)   Dim 8 Juil - 11:30

FAUSTEEN & DYLAN


« Mademoiselle Carnaghan ? » Tu sursautes, la voix de l’infirmière te tire de tes rêveries, femme solitaire, tu es seule alors que tu es enfin autorisée à quitter l’hôpital. Sans nulle part ou aller, sans personne pour te réconforter face à cette rupture. Ta relation meurtrière avec Samuel à éloigner tous ceux qui autrefois étaient tes amis et tu te retrouves seule. Abandonnée, avec un sac de vêtements et un autre avec les objets t’appartenant que Samuel à fait déposer à l’hôpital. Mais lui, tu ne l’as pas revu. « Il faut signer ce papier pour quitter l’hôpital. » Ajoute-t-elle alors que tu n’as rien répondu. Silencieuse, fonctionnant par automatisme, tu signes le bout de papier à l’aveuglette avant de la laisser partir, dans ta chambre, pas un bruit, ce qui rend l’ambiance assez lourde. Tu te diriges dans la minuscule salle de bain, attrapant les dernières objets t’appartenant, fixant un instant ton reflet dans le miroir, les trois coupures sont encore visibles sur ton visage, les médecins ont fait en sorte de les soigner pour que tu n’ai aucune cicatrice et tu n’attends plus que de les voir totalement disparaître, pour l’heure, tu es encore déformée. Ton reflet est pitoyable, non pas à cause des coupures, mais tu es maigre, si maigre que s’en est presque effrayant, Samuel à aspiré toute ton énergie, tu n’avalais plus rien fut un temps parce qu’il te faisait peur, tu n’avales plus rien maintenant parce que tu es dévastées. Soupirant, tu quittes tu regards ton morne reflet et enfourne la brosse à dent dans le sac avant de quitter la chambre sans te retourner.

Tes pas claques sur la macadam et tu ne sais plus quoi faire. Tu déambules dans les rues de Phoenix, tes deux sacs à la main, comme un fantôme, tu erres. Aux alentours de dix-sept heures, tu abandonne et t’assois sur un banc, finalement, dormir dans le parc n’est pas si une mauvaise idée, pas vrai ? « Vous en voulez une ? » Tu regardes l’homme avec effroi, surprise par sa voix qui s’adresse à toi. Tu ne comprends pas, jusqu’à ce que ton regard se pose sur le paquet de cigarette qu’il te montre. Réticente au début, tu lui en prends une et l’allume en silence. « Qu’est-ce que vous faites seule sur un banc avec deux valises ? » Tu lui en poses des questions toi ? « Et vous ? » « Je vous parles. » « Rien d’intéressant, donc. » Tu n’es pas intéressante, tu es une âme brisée, tu n’es même pas une femme, tu n’es même pas une gamine. Tu n’es plus rien. « Vous savez, si vous avez nulle part ou dormir, j’ai un lit de libre chez moi. » Proposition vaseuse, il te porte bien trop d’intérêt pour te sembler net sur l’instant. Irritée, tu te lèves, clope en bouche et tu déambules de nouveau.

Le désespoir te gagne lorsque, le temps d’acheter un paquet de clope, quelqu’un t’as volé tes valises. Au final, il ne te reste que la veste que tu portais sur toi, une vieille veste que tu n’avais pas mis depuis des lustres. Dans une poche, une photo de Samuel, tu froisses avant de la jeter sur le sol. Tu la regarde un instant, par terre, piétiné par plusieurs personne. Finalement, tu la récupères et l’enfourne dans la poche de ton jean. Dans l’autre, il y a un papier, tout petit papier oublié depuis des lustres dont l’écriture s’efface avec le temps. La pluie commence à tomber sur toi, glaciale, elle te congèle les os. Pourtant, tu continues de fixer le petit papier, quelques mots griffonner, un « Je t’aime » écrit par une personne que tu connais bien. Que tu connaissais bien. Le froid se fait ressentir dans chacun de tes membres et la nuit tombe. Tu hésites longuement, faisant le tour de son pâté de maison. Tu sais que c’est mal, tu sais que c’est totalement irrespectueux d’aller sonner chez elle après tout ce temps, après tout ce que tu lui as fait. Tu devrais avoir honte. Pourtant, c’est désespérée, trempée jusqu’aux eaux et les larmes aux yeux que tu frappes à sa porte plusieurs fois, jusqu’à ce que la porte s’ouvre et que son visage si familier t’apparaisse. « J’ai besoin de toi Fausteen. » Tu l’implores, usant du prénom entier et non du diminutif, soulignant ta détresse. Tu pries silencieusement pour qu’elle ne te referme pas la porte au nez, que tu ne sois pas obligée de dormir dehors, sous la pluie.

Spoiler:
 


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WHEN I LOSE MY MIND

La douleur. Cette garce n’a de compassion envers personne, se cantonnant au rôle du bourreau qui, découvrant la plaie que vous dissimuliez, s’amuser à remuer le couteau dedans. Paré de ces mots aiguisés, elle vous assassine en prenant soin de vous torturer préalablement. Vous devenez un jouet. Cobaye d’une expérience perfide.
(© MEHDI)

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MessageSujet: Re: Folie sentimentale (Faust)   Mar 17 Juil - 22:46

Folie sentimentale.

Tu souffres. Continuellement tu souffres, de son absence, de son fantôme qui te poursuit dans chaque recoin de ton minuscule appartement, de son odeur qui imprègne encore les draps malgré les trois années écoulées. Chaque nuit, tu rêves de son corps, de son visage, de ses yeux, de sa voix délicieuse. Et chaque matin, tu te réveilles en larmes, réalisant avec amertume que rien n'est réel et que Dylan ne reviendra jamais plus. Elle ne sera plus jamais allongée sur votre canapé, ses cours à la main, elle ne se lèvera plus, silencieuse, langoureuse comme une chatte, pour venir t'embrasser tendrement puis s'échapper en riant doucement. Non, Dylan ne sera plus là pour toi, et tu n'es plus là pour elle. Elle t'as probablement oubliée, perdue dans sa romance avec Samuel. Tu ne comptes plus. Tu auras de la chance si elle songe à t'envoyer un faire-part de mariage. Enfin, tu supposes qu'il s'agit là du fin mot de l'histoire, Dylan et Samuel se marièrent et heureux beaucoup d'enfants. Tu en es réduite à imaginer des choses, des choses qui te rendent folle, car tu n'as aucunes nouvelles du couple, ni bonne ni mauvaise. A croire qu'ils ont tout simplement disparu de la surface de la Terre. Il y a bien sûr peu de chance que ce soit le cas, mais tous tes amis sont d'accords avec toi et de toutes façons, personne ne sait ce qu'il advient des deux tourtereaux. Inutile de préciser que cela te fait encore plus souffrir. Si au moins tu pouvais avoir la satisfaction de savoir que rien ne va entre eux, ou qu'au contraire, tout va bien, ils n'ont besoin de rien ni de personne. Tu ne demandes pas grand-chose, seulement des nouvelles. Mais rien ne te parvient, jamais. Alors tu souffres, tu vis en recluse, prostrée chez toi, te coupant du monde pour vivre enroulée, emmitouflée dans ta douleur de l'avoir perdue.

Sur ce canapé où tu l'as si souvent découverte en train de lire, tu t'allonges à ton tour, feignant de sentir un parfum depuis longtemps dissipé. Tu caresses le tissu comme s'il eu été sa peau elle-même, comme si tu pouvais encore la toucher à travers le temps. Tu te prélasses dans l'empreinte que son corps a fini par imprimer sur l'assise du sofa. Malheureuse, tu traques la moindre trace d'elle partout où tu vas, courant après une ultime réminiscence du couple divin que vous formiez. De la valse folle de vos belles années, il ne restait presque rien, sinon des souvenirs vivaces et douloureux, qui te collaient à la peau, comme un marquage au fer rouge, toujours cuisant. Tu avais beau te débattre pour te soustraire à la douleur, tu ne tenais pas néanmoins à effacer de ta mémoire ces souvenirs heureux. Car l'un n'allait pas sans l'autre, cruelle réalité. En soupirant, tu étends la main, attrape sur la table basse ton paquet de cigarette, avant d'en glisser une entre tes lèvres. Tu enflammes l'extrémité du bâton de tabac et t'installes sur le dos pour fumer à ton aise, exhalant vers le plafond une fumée grisâtre. Tu récupères, lasse, le livre que tu lis et te passionne -car il la passionnait également-, reprenant le fil de ta lecture là où tu l'avais arrêtée. Mes plus grandes souffrances dans ce monde ont été les souffrances de Heatcliff, je les ai toutes guettées et ressenties dès leurs origines. Ma grande raison de vivre, c’est lui. Si tout le reste périssait et que lui demeurât, je continuerais d’exister, mais si tout le reste demeurait et que lui fût anéanti, l’univers me deviendrait complètement étranger, je n’aurais plus l’air d’en faire partie. Mon amour pour Linton est comme le feuillage dans les bois : le temps le transformera, je le sais bien, comme l’hiver transforme les arbres. Mon amour Heatcliff ressemble aux rochers immuables qui sont en dessous : source de peu de joie apparente, mais nécessaire. Nelly, je suis Heathcliff ! Il est toujours, toujours dans mon esprit ; non comme un plaisir, pas plus que je ne suis toujours un plaisir pour moi-même, mais comme mon propre être. Ainsi, ne parlez plus de notre séparation ; elle est impossible et… Le bruit de coups frappés à ta porte te fit cesser de nouveau ta lecture. Tout en reposant l'ouvrage sur la table, tu te lèves et te diriges vers la porte, cigarette vissée aux lèvres. Bien sûr, l'identité de ton visiteur ne t'inquiète pas réellement, pire, elle ne t'intéresse pas. Plus rien ne t'intéresse. Et quand tu ouvres la porte, tu tombes des nues. Devant toi, sous des trombes d'eau, elle est là. Ton ange. Ta raison de vivre, le poumon de ton existence. Dylan. Trempée, trois fines coupures déforment son visage délicat, mais c'est bien elle. Tu n'oses y croire. « J’ai besoin de toi Fausteen. » Sa voix. C'est bien sa voix, que tu savoures comme une confiserie délicieuse. Chantante à tes oreilles, elle n'a pas changé. Malgré ta joie de la revoir, tu relèves tout de même l'usage de ton prénom dans son intégralité, chose rare. Figée dans ta surprise, tu te remets en mouvement et te jettes sur Dylan, l'enlaçant, la serrant contre toi, te mouillant au passage. Tu n'en as cure. Malgré son air désespéré, sa silhouette amaigrie et ses yeux pleins de larmes, c'est elle, c'est Dylan, la femme que tu as tant aimée et que tu aimes encore, pour qui tu brûles de passion. Il n'y en a eu qu'une et jamais dans les siècles à venir il n'y en aura d'autres. Personne ne peut égaler Dylan, Dylan et sa joie de vivre, son rire qui sonne comme mille clochettes à tes oreilles, ses sourires tendres. Dans un souffle, ta voix murmurante se glisse dans les cheveux de Dylan, à peine audible. « C'est moi qui ai besoin de Dylan, j'ai toujours eu besoin de toi... » Encore quelques secondes, quelques infimes secondes grappillées, là, Dylan contre toi, dans tes bras. Puis tu te dégages, ouvrant à regret l'étau dans lequel tu la tenais. « Excuses-moi, je suis idiote... Entre, tu es trempée ! » Tu t'effaces devant elle, lui laissant le passage libre à Dylan pour pénétrer dans l'appartement. Alors qu'elle entre, tu t'étonnes de ne trouver aucun bagage, mais pensant qu'elle t'expliquera plus tard, tu la suis. Elle est déjà au salon, hésitant à s'asseoir sur ce cher canapé. « Fais... Fais comme chez toi, comme d'habitude... Si tu as besoin de vêtements secs, n'hésites pas à piocher dans les armoires. Tu veux boire quelque chose chaud, j'imagine ? » Surexcitée, tu ne songes même pas à l'interroger sur les raisons de sa présence ici. Elle te dira tout plus tard, vous n'avez guère de secrets l'une pour l'autre -ou du moins n'aviez-.


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I don't know where I am, I don't know this place. Don't recognize anybody, just the same old dirty face. See these people, they lie, and I don't know who to believe anymore. But there comes you, to keep me safe from harm. There comes you, to take me in your arms. Is it just a game ? I don't know. He denies to break my heart. So homesick and confused. But I know I must play my part when tears I must conceal. There comes you, to keep me safe from harm. There comes you, to take me in your arms.
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MessageSujet: Re: Folie sentimentale (Faust)   Jeu 26 Juil - 10:50

FAUSTEEN & DYLAN


L’étreinte de Fausteen à pour toi les allures de l’ange céleste qui te recouvre de ses ailes pour te sauver. La blonde rayonnante est ta porte de sortie. Ton entrée vers la résurrection après la mort que tu as subis auprès de Samuel. « C'est moi qui ai besoin de Dylan, j'ai toujours eu besoin de toi... » Tu voudrais pouvoir dire la même chose, que sans elle, tu n’as jamais été bien. Mais ce serait mentir et tu penses être déjà assez mal vis-à-vis d’elle pour ne pas en rajouter davantage. Ta venue semble impromptue et irrespectueuse compte tenue de la façon dont votre relation s’est achevé. L’ironie, c’est que l’homme que tu pensais être capable de te rendre heureuse t’avais fait quitter la seule qui t’aimait réellement comme il le fallait et que, désormais que tu en avais conscience, tu revenais à elle sans vergogne. Tu aurais pu trouver autre chose, un foyer, un hôtel miteux ou l’on t’aurait accepté, même le banc d’un parc, ou l’abri d’un bus. Mais tu avais préféré ne pas faire fît de la douleur que tu avais infligé à la jolie blonde et sonner à sa porte avait finalement résonné comme une évidence car nulle autre ne te connaissait aussi bien qu’elle. Sans doute te trouverait-elle changer, tu espérais cependant qu’elle t’apprécie encore assez pour ne pas te jeter à la porte après avoir découvert cette nouvelle personne aux antipodes de la douce et rayonnante Dylan qui s’épanouissait aux côtés de ce qui était alors sa blonde, sa Fausteen. Elle recule, « Excuses-moi, je suis idiote... Entre, tu es trempée ! » Tu esquisses un sourire qui s’évanouit sitôt que tu sais qu’elle la vue et entre à pas lent dans l’appartement, comme si tu craignais d’y être expulser si tu faisais un geste trop brusque. Silencieuse, tu observes chaque détail, te demandant ce qui a pu changer ou non, faisant des remarques dans ta tête. Pourtant non, rien ne semble avoir bougé réellement. Peut-être un ou deux objets en plus, un ou deux en moins, deux trois de déplacé. Et encore … Tu as l’impression d’être revenu quelques années auparavant, comme si vous n’aviez jamais été séparé et que Samuel n’avait jamais existé. Si c’était aussi simple …

« Fais... Fais comme chez toi, comme d'habitude... Si tu as besoin de vêtements secs, n'hésites pas à piocher dans les armoires. Tu veux boire quelque chose chaud, j'imagine ? » Tu sursautes au son de sa voix, peu habitué à l’entendre résonner. Tu l’observes un instant, comme si tu soupesais le pour et le contre, ou si tu cherchais dans son regard une quelconque trace d’amertume. Pourtant, rien de tout cela, au contraire, elle semble heureuse de te voir et tu ne sais pas trop si ça te rassure ou non. Finalement les mots « vêtements secs » résonnent dans ton esprit et tu te rends compte qu’en effet, tu es toujours trempée jusqu’aux os et pire encore : tu mets de l’eau partout dans son salon. « Du café. Je veux bien … du café, s’il te plaît. » Ta voix hésitante ne se permet de lui demander des choses avec une grande assurance. T’es une brebis galeuse qui a besoin d’elle alors, tu la prends avec des pincettes comme si elle pouvait d’un coup te jeter à la porte. Tu as perdu l’habitude de te sentir en sécurité. La voyant s’affairer, tu en profite pour filer dans la chambre, qui elle non plus, n’a pas réellement bougée. Tu ne te permets pas de fouiller dans les armoires et prend seulement le premier gros pull qui passe, de même que le bas. Tu te retrouves emmitouflée dans le parfum enivrant de Faust que tu croyais avoir oublié. Erreur. Il était là, tapi dans ton esprit mais tu n’en avais rien oublié. Une odeur rassurant qui pour quelques secondes te renvois dans ce passé radieux, paradis que tu as quitté pour l’enfer des bras robustes de Sam. Tu t’assois finalement sur le canapé, tes genoux remontés vers ta poitrine, observant chacun de ces gestes qui ne sont que trop familier mais que tu croyais avoir mis définitivement au placard. « Je suis désolée d’être venue sans prévenir. » Tu humectes tes lèvres et rentre tes mains dans les manches du pull pour ne plus frissonner. « J’ai quelques peu égaré mes valises et mon portable étaient dans l’une d’elles. » Dans le minuscule sac, plutôt. Mais il n’est pas d’un grand besoin de lui spécifier que même si tu étais venu, tu n’aurais pas eut grand-chose. Quelques t-shirt, deux jeans, une veste en cuir et des photos, peut-être un collier, s’il ne l’avait pas gardé. Au final, tu arrivais avec ton jean favori, une vieille veste, un t-shirt ample, un mot qu’elle t’avait écrit il y a des années et une photo de Samuel. C’était du pareil au même. Tu l’observes toujours quand elle emmène le café vers toi, silencieuse, tu en bois une gorgée avant de posé la tasse, sans jamais avoir lâché le regard de la jolie blonde. C’est par une raison qui t’es encore inconnue que tu l’attires à toi, la serrant de toutes tes forces, comme si c’était une bouée de sauvetage au milieu de la mer dans laquelle tu te noyais. « Merci Faust. » Pour quoi ? T’en sais trop rien. Pour t’accueillir, pour ne pas t’en vouloir, pour t’accepter auprès d’elle après tout ce temps, pour le café, ou les vêtements, pour sa présence rassurante. Pour beaucoup de chose. Dans le fond, tu ne t’acquitterais jamais des dettes que tu estimais avoir envers Fausteen. Elle était la fille bien. Et toi, t’étais la fille naïve qui s’était jeter dans les bras de l’opposé de ce qu’elle était.


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